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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 20:33
En cette fin de mois de février, les hivernants sont toujours présents le long des vasières. Bernaches cravant, huitrier pie, courlis cendré, canard pilet.
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Ce site qui était un des points les plus importants d'hivernage du canard milouinan ne présente plus aujourd'hui que peu de canard de cette espèce.

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Huitriers en vol.
















Un petit air printanier cependant avec les premiers rayons de soleil.Le chant des alouettes des champs et le vol lourd de cygnes tuberculés.043

















cygnes en vol

FRANCOIS


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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 08:53

Arcyptera fusca 

Ce petit article devait paraître plus tôt, en tout cas pendant la période où les orthoptères sont encore présents (hélas ce sera sous le froid et la neige que ces petites bêtes vous seront présentées).
Dans ce groupe taxonomique, on rencontre deux familles : les ensifères (grillons et sauterelles) et les caelifères (criquets). Ces insectes sont présents partout, ils ont su s'adapter aux conditions des différents milieux colonisés (des milieux secs aux zones humides, du littoral aux alpages). Le criquet ci-dessus est l'Arcyptère bariolée (Arcyptera fusca) répandu à moyenne altitudes (Alpes, Cévennes et centre des Pyrénées). Son chant ressemble à une voiture à friction roulant, avec un départ très rapide qui s'atténue par la suite. Ici un individus sur du shiste dans le Vallon de Fournel (Hautes Alpes).

Psophus stridulus 

Autre criquet bien présent dans cette région, l'Oedipode stridulante (Psophus stridulus). Il est reconnaissable à son pronotum possèdant une carène médiane longitudinale évasée de chaque côté (le pronotum "se creuse" sous la carène). Espèce de grande taille pouvant atteindre les 40 mm. Cette oedipode émet un fort claquement de crécelle quand il décolle en laissant apparaître également le rouge de ses ailes postérieures. Cette espèce est en fort déclin !

Chorthippus scalaris 

Le plus bruyant des Chorthippus (un des genre des criquets), le Criquet jacasseur (Chorthippus scalaris) qui émet un chant mélangeant crécelle et maracas, éviter de planter votre tente à proximité d'un groupe de "jacasseur", sinon fini la sieste ! On le rencontre dans les milieux ouverts des massifs montagneux (alpages, pelouses, etc).

Antaxius pedestris 

Changeons de famille, petit tour chez les ensifères, voici l'Antaxie marbrée (Antaxius pedestris) une petite "sauterelle" qui vit à proximité des éboulis de pierre (sa couleur suggère le camouflage minéral !). Elle est surtout présente dans le massif des Alpes.

Polysarcus denticauda 

Le "monstre" des sauterelles, l'Orphanie ventrue ou Barbitiste ventru (Polysarchus denticauda) de taille impressionnante elle fréquente le Massif Central sur des milieux de prairies à hautes graminées. Cette femelle se confond avec la végétation.

Stethophyma grossum 

Les zones humides ont aussi leur cortège d'espèces, ici un accouplement de Criquet ensanglanté (Stethophyma grossum). Cette espèce colonise les prairies humides à cariçaie (préférant le pâturage extensif à la fauche) ou  certaines prairies tourbeuses, très sensible au chagement des habitats, elle est en déclin dans de nombreuses régions. On remarquera sur ce cliché l'importante différence de taille entre les sexes. Les couleurs des individus varie du vert pomme au rose-rouge (évocateur du sang).

Metrioptera roselii 

La Decticelle bariolée (Metrioptera roselii), cette sauterelle a un large spectre d'habitats allant de la prairie humide à la pelouse sèche. Elle est reconnaissable à ses lobes latéraux du pronotum bordés de blanc ou de jaune pâle.

Mecostethus parapleurus 

Une espèce plus caractéristique des prairies humides, le Criquet des roseaux (Mecostethus parapleurus) que l'on rencontre souvent en compagnie du criquet ensanglanté et du conocéphale des roseaux (Conocephalus dorsalis).
Lui aussi fréquente les cariçaies et autres tourbières alcalines. Il est reconnaissable à ses lignes noires partant de l'oeil jusqu'à la zone médiane des tegminas.

Gomphocerippus rufus 

Le Gomphocère roux (Gomphocerippus rufus) est présent dans des habitats mésophiles par exemple les clairières et les orées forestières. Facile à reconnaître, en observant le bout des antennes teinté de blanc en forme de massue. Ici nous voyons un individu "juvénile", les ailes ne se sont pas encore développées.

Platycleis tessellata 

La Decticelle caroyée (Platycleis tessellata), une espèce thermophile présente dans les milieux arides, notamment sue les pelouses sèches. Les rayures blanches marquées ornant le tegmina, font partie des critères de détermination ainsi que sa petite taille.

Oedaleus decorus

 

L'Oedipode souffrée (Oedaleus decorus) clôturera cet article ! On le rencontre sur des habitats secs voire très secs, landes sèches sur sable, steppes ou garrigues.
Le pronotum possède une forme cruciforme plus ou moins marquée suivant les individus, les tibias postérieurs sont rougeâtres et la couleur des ailes postérieures est jaune verdâtre souffrée, d'où son nom.

Il faudra encore attendre quelques mois avant de revoir ces petites bêtes...

Olivier

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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 09:00

Il est 6h02, et je tente de capter le premier rayon de soleil qui balaie l'immensité hostile. C'est grand, c'est beau, mais les conditions sont extrèmes. Cela fait 1h30 que l'on marche, pour descendre dans "l'enclos" du volcan et pour ensuite gravire en partie le cône principale. Nous sommes sur le Piton de la Fournaise, deuxième volcan de l'Ile de la Réunion, l'un des plus actifs au monde...
Au loin, on voit la limite de l'enclos, cassure de 250 m de haut quo n'est autre que la limite de la zone d'affaissement du cône principale.

DSCN2272 


Paysage e la ve en continue, deux bonnes heures de marche nous permet de profiter du point de vue sur le cratère principal, gigantesque, où se sotue les dernières péripéties en date. Après s'être éffondré de 300m l'année dernière, le fond du cratère se remplie à nouveau par différentes éruptions. Ici (fumée et coulée en noir), nous profitons des dernières heures de l'éruption 2010 numéro un qui a débuté le 4 janvier.
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Malgré la baisse d'activité, je n'est jamais vu ça et c'est très impressionnant! Le bruit que produit l'activité est omniprésent et s'impose à l'ambiance rue de cette altitude.
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Je profite de la redescente pour m'attarder sur les quelques plantes qui s'obstinent à prendre place.
Quelques mousses et lichens ça et là, mais aussi quelques espèces emblématiques comme le "petit bois de rempart"...
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... ou encore le branle vert qui profite ici d'un relief abrité. Les vents sont très fréquent et puissant, la températures est plutôt fraiche avec ses 2400 mètres d'altitudes. Et les pluies sont quasi quotidiennes. Seuls les creux et cavités permettent à ses végétaux d'y pousser!
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Benoit
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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 09:03

Avant de commencer la rédaction de cet article, nous tenons à préciser que ces clichés ont été realisés avec un minimum de dérangements. Les espèces pour lesquelles les effectifs sont réduits et en déclins ne feront pas l'objet de photographies. Nous rappelons également que les photographies d'espèces servant à la sensibilisation ne riment pas avec photographies de collection !

Chaque hiver les chauves-souris font l'objet d'un recensement organisé par des associations locales, régionales voire nationales reconnues (www.sfepm.org) dans le but d'améliorer les connaissances de ces petites bêtes. Chaque cavité (carrières, caves, souterrains, grottes,...) est alors comptée (quand il y a des effectifs significatifs) une fois par an pendant les périodes les plus froides.

Dans chaque région un Plan d'Action Chiroptères est mis en place sur une période donnée où des fiches actions permettent de décliner différentes opérations (protection, suivis, sensibilisation,...). Des "espèces prioritaires" sont identifiées afin de se focaliser sur celles-ci pour entreprendre des suivis plus lourds (radiopistage, protection de gîtes,...).

En France métropolitaine, on dénombre 33 espèces de chiroptères(toutes protégées) dont certaines décrites récemment comme l'Oreillard des Alpes (Plecotus macrobullaris) ou le Murin d'Alcathoe (Myotis alcathoe). L'engouement des naturalistes pour ce groupe taxonomique est de plus en plus important, c'est donc dans ce cadre que nous réalisons cet article.

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Ici un Murin à moustaches (Myotis mystacinus) couvert de gouttelettes condensation.

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Croquis de Murin de Daubenton.

Différentes familles de chauves-souris sont présentes en France métropolitaine, la plus importante est celle des Vespertilionidés (Murins), ensuite vient celle des Rhinolophidés (Rhinolophes), les Molossidés (Molosses) et les Minioptéridés (Minioptères).

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Pendant l'hibernation les chiroptères se réfugient dans des cavités où la température reste constante et où il y règne une hygrométrie assez importante (tous ces paramètres varient énormément d'une espèce à l'autre). Ci-dessus un Murin de Daubenton (Myotis daubentonii) s'est glissé dans une fissure d'un bloc de roche, cette espèce est inféodée aux milieux humides (cours d'eau, étangs, canaux,...). Ci-dessous la même espèce active en automne.

Daubenton


Certaines espèces sont plus grégaires que d'autres pendant l'hibernation, chez les Murins (genre Myotis) seuls les Murins de Capaccini (Myotis capaccinii)  plus méridionaux et les Murins à oreilles échancrées (Myotis emarginatus)  chez nous peuvent former des "grappes"  ou essaim comprenant jusqu'à une centaine d'individus. 
 

MOE


Ci-dessous un individu isolé, reconnaissable à son poil hirsute, ses oreilles plutôt parallèles lorsqu'on le voit de dos suspendu. Son échancrure à l'oreille est plus ou moins visibles suivant les cas. En hibernation il s'intalle de préférence dans des fissures, d'où il ne dépasse guère.

 

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Quelques croquis de François dans les cavités, avec un oreillard sp., des grands murins et un murin sp.

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La plus grosse bête que l'on trouve c'est le Grand Murin (Myotis myotis), avec ces oreilles divergentes assez larges, son museau proéminent et ses longues griffes des pouces.

Grand Murin

Cette espèce s'observe souvent dans des secteurs plus frais et humides dans les cavités et dans une totale obscurité.

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Voici un autre murin, le Murin de Bechstein (Myotis bechsteinii) qui est présent dans quelques cavités. Souvent, cette espèce se faufile dans fissures assez étroites mais donnant accès à de micro-cavités dans les parois (disjointement de pierres dans les souterrains, ...). Il est reconnaissable à ses oreilles assez grandes proportionnellement à sa taille (qui est moyennne pour un murin), son museau épais et sa couleur avec un démarquage entre le ventre et le dos (pas aussi blanc que le Murin de natterer).

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Justement, le voici le Murin de Natterer (Myotis nattereri) avec ses oreilles en visières de casquette, son museau violacé plus pointu que le Bechstein, sur ce cliché nous ne voyons pas ce fameux ventre blanc si marqué chez cette espèce. Ce murin est le roi du "passage" inaperçu ! Il se glisse souvent très profondément dans les fissures, il se trahit par une oreille qui dépasse ou par son ventre bien blanc quand on ne voit qu'une partie de la bestiole.

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L'Oreillard roux (Plecotus auritus) quant à lui, s'observe un peu partout, dans les entrées de cavités à même la roche ou glissé dans une fissure. Ses grandes oreilles sont protégées entre son corps et ses ailes repliées. Seuls les tragus (sorte de petite languette au coeur du pavillon de l'oreille, protégeant le conduit auditif) dépassent au-dessus de ses yeux. Son nez est large et fort.

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La Barbastelle (Barbastella barbastellus) ci-dessus présente des caractéristiques morphologiques qui la sépare des autres murins. De couleur noire, avec un museau particulier (base des oreilles élargie avec les yeux implantés à proximité du tragus) et une face "un peu écrasé". Cette espèce forestière se rencontre aux entrées de cavités ou entre les poutres de bâtiments.  

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Une autre famille les Rhinolophidés, très sensible au dérangement et dont les espèces sont en déclin dans de nombreuses régions. Ici un Grand rhinolophe accroché à un ancien néon dans une vieille champignonnière. Les rhinolophes s'enferment dans leurs ailes et sont visibles le plus souvent suspendus au plafond des galeries.

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Le Petit Rhinolophe pas grand du tout se faufilant dans le moindre recoin souvent très près du sol. Il peut également hiberner dans des terriers de gros mammifères (renard, blaireau,...). Ces espèces ont sans doute plus souffert des mythes et légendes car elles ressemblent aux représentations de vampires et autres draculas. De plus elles sont à la vue et à la portée tout le monde contrairement aux murins qui se cachent.

Alcathoe

Dans les espèces plus anecdotiques et où la connaissance n'est pas suffisante pour apporter plus de détails voici un probable Murin d'alcathoe (Myotis alcathoe). Petit murin reconnaissable par son aspect punk (touffe de poils bombée au niveau du front), une zone de peau nue autour de l'oeil, un tragus brun clair...

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Une dernière famille plus rare dans le Nord Ouest de la France, les Minioptéridés, ici représentée par une grappe de Minioptères de Schreibers (Minioptreus schreibersii). Cette espèce de taille moyenne est essentiellment cavernicole, son museau est court, ses oreilles sont petites et dépassent peu du pelage,...


Toutes les données concernant les sites d'hibernation et les gîtes de parturition (reproduction) sont intéressantes pour les associations locales (Groupes chiroptères régionaux). Des conventions peuvent être passées entre les propriétaires et certaines associations afin de suivre les colonies et les protéger.


Olivier, Marek et François.





 

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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 13:27

Balade en campagne Réunionnaise

 

Ile de la Réunion, commune du Tampon sur le plateau en pente douce du sud de l’île logé entre ses deux volcans. L’un d'eux domine le paysage, c’est le Piton des neiges (3064m, point culminant).

Nous nous baladeront ici à l’écart de l’urbanisation galopantes. Le paysage est un pâturage peuplé de vaches, de haies et de prairies, entre 800 et 1200 m d'altitude.

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Le merle maurice, ou bulbul orphée (Pycnonotus jococus) : les premiers contacts ornithos sont exotiques, les milieux anthropisés amène les espèces tolérantes à ces changements, et donc des espèces d’ailleurs (ici originaire d’asie).

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Le bellier, ou tisserin gendarme (Ploceus cucullatus) : une couleur remarquable et surtout des colonies peut discrètes, avec ses nids en clochettes, ici dans une touffe de bambous.

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Le cardinal ou foudia de Madagascar (Foudia madagascariensis).

 cardinal



L’hirondelle de Bourbon (Phedina borbonica) est une des espèces endémiques, parmi les 17 espèces indigènes (hors espèces introduites), que l’on peut croiser assez facilement.

 bzirondel



Le martin triste (Acridotheres tristis) est originaire d’Inde et remplace ici les corneilles et étourneaux dans le paysage.

 martin



Deux espèces de papillons : l’azuré de l’oxalis (Zizeria knysma), espèce indigène ; Henotesia narcissus borbonica, un satyre endémique à l’Ile, ce dernier groupe de papillon n’est représenté que par deux espèces seulement.

 azuré

Henotesia narcissus borbonica


Le bringelier, solanacée géante et envahissante. Seuls les hauts del’ile sont moins épargnés, mais les zones les plus anthropiques sont dominé par ces végétaux introduits.

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Le bois de fleur jaune, hypericum lanceolatum, est un arbuste endémique.
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Benoit

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 11:33
Les grêlons sont de grosses tailles cette année.
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Malgré cela les courageux sont sur le pied de guerre.


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Marek, Fred et françois
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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 09:03

Après ces quelques jours de froid, petite balade matinale dans la campagne sarthoise par -3°C, les premières rencontres sont domestiques avec ces deux vaches ébêtées, star d'une journée !

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Le redoux s'annonce malgré tout, les flocons laissent la place aux gouttes d'eau.

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Les passereaux sont en quête de nourriture, plusieurs groupes de fringilles (pinsons, verdiers, chardonnerets,...) sillonnent la campagne à la recherche de la moindre zone de sol nu ! Avec un peu de chances, des grains de maïs, d'amaranthes ou autres cardères seront peut-être accessibles. 

 

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Ici, un Bruant zizi (Emberiza cirlus) esquisse un chant puis s'envole rejoindre ses congénères.


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Les Verdiers (Carduelis chloris) ici un mâle et une femelle, glânent des fruits d'érables champêtres, les samares qui compléteront leur maigre pitance du jour.

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Mais attention, le Busard Saint-Martin (Circus cyaneus) guette les passereaux, heureusement des corneilles ont fait fuir le rapace, fin de l'alerte pour les fringilles.

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Le Troglodyte (Troglodytes troglodytes) inspecte le sol et le pied des buissons pour dénicher des insectes grâce à son bec fin et pointu.

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L'Accenteur mouchet (Prunella modularis) plus inquiet se montrera quelques secondes avant de tomber au coeur du buisson.

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Le Pipit farlouse (Anthus pratensis) dérangé se pose sur un fil téléphonique, on aperçoit sa longue griffe du doigt "postérieur".

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A défaut des Rennes, je me contenterai des quatre chevreuils (Capreolus capreolus) surpris dans leur traversée de champ de maïs !

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                                                                      Il ne manque plus que le traîneau...

 

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Olivier

 

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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 19:31
Avec l'humidité les salamandres arpentent les sous bois.
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François
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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 21:29

Après le coup de vent de ces derniers jours, gros afflux de centaines d'Océanites culblancs en Loire-Atlantique, accompagnés par quelques Phalaropes à bec large. Les effectifs sont très certainement sous-estimés. Ca vaut le coup d'oeil, coche assurée!!
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Willy

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 11:28

Après avoir traversé des lambeaux de prairies humides (marais mouillé) du Marais Poitevin, grosse surprise à La Rochelle avec l'observation d'une Hirondelle de rochers (Ptyonoprogne rupestris) à la Tour de la Lanterne bien loin de ces milieux d'origines. Enfin voilà, le pont est passé nous voici sur l'île !

 

Petit tour sur la côte, la tempête s'annonce en provenance du Sud-ouest, le temps maussade empêche certains migrateurs de continuer leur route. Seules les Bernaches cravants (Branta bernicla) commencent leur hivernage sur l'estran sans se préoccuper de la météo !


L'alimentation de la bernache se compose de salicornes, différentes algues vertes et zostères présentent sur les vasières. Ces oies font la navette en fonction des marées et des vasières découvertes.



Au pied du Phare des baleines, un Pinson du Nord très peu farouche et épuisé (suite au coup de vent) se laissera prendre en photo pendant qu'il consomme de petites graines. Côté mer, les Harles huppés (Mergus serrator) et un Plongeon imbrin (Gavia immer) plongent malgré le ressac. Les mouettes mélanocéphales (Larus melanocephalus) passent plus au large en compagnie des Sternes caugek (Sterna sandvcensis) .


Les oiseaux poursuivent leur route vers le large, étourneaux sansonnets, pigeons ramiers, pinsons des arbres et du Nord, serin cini, verdiers d'Europe, alouettes des champs...certains font demi-tour et reviennent. L'extrêmité d'une île est un festival de vol en cette période (souvent propice à l'observation de passereaux moins communs (Pouillot à grand sourcils par exemple) dans les lauriers, ormes et autres chênes verts autour du phare).


Ce Serin cini (Serinus serinus) fera une courte halte avant de reprendre son vol !


Voici Lilleau des Niges, une réserve naturelle au coeur d'anciens marais salants et une partie du Fier d'Ars.



Belle lumière, le matin reveil tranquille des Spatules blanches (Platalea leucorodia), elles sont neuf au total dont au moins une baguée (voir photo du dessus). Pas facile sur une patte de tenir l'équilibre !

 

Un Ibis sacré (Threskionis aethiopicus) est présent (ils se font rares ces temps-ci), il se nourrit dans la vase de petits invertébrés souvent accompagné par les aigrettes garzettes.


Les barges à queue noire (Limosa limosa) se reposent également à marée haute, avant de repartir à la conquête des vasières à nouveau visibles au cours de la marée descendante.


Sur le Fier d'Ars à marée basse (vue du côté de Loix), parmis les prés salés et les vasières les limicoles fouillent le sol de leur long bec.


Le ballet des allers et venus des vols de limicoles remplace les nuages de pluies de la veille !


Le Courlis cendré (Numenius arquata) reconnaissable à son long bec courbé attend la baisse du niveau d'eau pour s'alimenter.



Les Ardéidés sont aussi de la partie, aigrettes garzettes et héron cendrés patientent.


Au port de Saint Martin de Ré les pêcheurs rentrent, les couleurs vivent du bateau tranchent avec l'ambiance très minérale de la citadelle.

 


Départ de l'île de Ré en compagnie des bernaches cravants...

Olivier

 

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