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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 11:51

Et bien non ce n'est pas le Méxique, mais tout simplement le Sud de la France plus précisémentdans le Var ! Les Figuiers de barbarie sont présents partout. C'est pas les orties, tu tombes là-dedans bonjour...


Dans ce paysage de garrigue, un chêne liège têtard, où une ribambelle de roitelets (huppés et triple bandeau) se nourrissent accompagnés de pouillots véloces très actifs. Quelques mésanges bleues et charbonnières recherchent leur pitance dans les pins.

Des champignons (lesquels ?) qui avaient une bonne odeur poussaient en petits groupes ici et là. Apparemment les limaces ou autres gastéropodes ne se trompent sur la marchandise.

Faute de boules de lierre, les Fauvettes à tête noire se rabattent sur les fruits de l'arbousier. Dans les pentes au coeur des chênes verts, des fauvettes mélanocéphales jouent à cache-cache, mais elles se trahissent pas leur cri d'alarme, trrtttrttrttrtrtrt grave et puissant.

Sur la côte, quelques grands cormorans, mouettes rieuses... et une femelle de Harle huppé qui ne se laissera pas photographier.

Olivier
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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 14:59

Un petit retour en arrière, nous sommes en juillet 2007 au rocher des Prades en Haute Loire, ce rocher est constitué de colonnes basaltiques, qu'on appelle aussi orgues.
Quelques images d'insectes :
La Cordulegastre est une grande libellule chassant au-dessus des cours d'eau, se posant à la verticale dans la végétation souvent en compagnie du Caloptéryx vierge.

Dectique verrucivore (Decticus verrucivorus)


Un insecte à identifier !

Pour la flore, quelques espèces emblématique comme l'Oeillet du Granit :



Une petite fougère pour la fin, la Doradille du Nord (Asplenium septentrionale).

Olivier



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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 19:23


Début du mois de juillet, petite étape sur une zone
humide entre l'Oder et la Warta.
Vaste zone aménagée avec des postes d'observation .













Présence sur place de cigogne blanche, noire, pygargue et autres.
Faute de temps hélas pas grand chose.
















Descente en canoé de la rivière la Pilawa.
10 à 15 km à ramer dans un paysage de rêve. Les supers rivières de Pologne encore très sauvages et peu fréquentées. Hélas cela semble évoluer très vite dans le mauvais sens.










































Les traces de castors sont partout présentes.











Aloès d'eau (Stratiotes aloides)





François.




François
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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 11:37
Nous voilà parti pour une semaine de cyclisme intensif sur l'île d'Ouessant, au large du Finistère. Le mois de novembre n'est pas le meilleur moment pour chercher les oiseaux égarés du continent américain, mais un peu plus pour les espèces sibériennes, scandinaves ou d'Europe de l'est. Le départ était un peu mouvementé, car la mer était agitée par des vents d'est !

L'eau était plaquée par le vent pourtant à l'abri de la jetée au port de Molène.

Enfin ! Nous voilà à l'embarcadère du Stiff, une pause pour remettre en places les intestins de certains et nous voilà en selle pour observer les oiseaux, et oui, au grand désespoir du seul ou presque botaniste de l'équipe.


Dès notre arrivée, nous avons été frappé par le nombre de Mésanges noires, à chaque buisson, saulaie,... elles sont partout et en nombre !
Les Roitelets des deux espèces sont bien là eux aussi. Quelques hirondelles trainent encore à Lampaul.

Sur la côte nord de l'île, on peut voir l'île Keller abritant une colonie importante d'oiseaux marins, c'est dans ce secteur qu'un Goéland bourgmestre était signalé (mais nous ne l'observerons point).

Les rochers subissent l'assaut des vagues et sont ciselés comme de la dentelle.

Le fameux phare du Créac'h qui guide les bateaux et éclaire les oiseaux perdus la nuit, c'est ce qui s'est passé une nuit où les Grives mauvis se posaient et volaient dans tous les sens, dans les rues de Lampaul, les chats se régalent car au passage ils se servent dans les jardins et les buissons !

C'est également un bon site pour l'observation des oiseaux en mer : le seawatching en jargon ornitho. Ce qui nous a permi d'observer depuis la côte des Mouettes tridactyles, Fulmars boréaux, Puffins des Baléares, Grands Labbes et un Puffin fuligineux.

Et non loin des rochers a pu être découvert un Bruant des neiges, celui-ci est resté plusieurs jours permettant à Marek de pouvoir le cocher enfin.
En ce qui concerne ce phare, c'est un peu l'emblème de l'île, au pied se trouvent une petite zone de marais avec une roselière dense. On y trouve notamment le Râle d'eau, très présent d'ailleurs sur l'ensemble de l'île.

Le vent a tourné à l'ouest, du coté de Porz Doun les vagues s'écrasent sur les rochers, au loin, le phare de la jument reste imperturbable à contempler l'horizon.

Quelques oiseaux s'abritent dans de petites criques, un Bécasseau violet s'est mêlé au nombreux Tournepierres à collier qui arpentent laisses de mer et granit...

Un peu plus loin, poussant dans les interstices de la roche, une fougère assez rare sauf en Bretagne, Asplenium marinum se cache à l'abri des embruns.

Et pour terminer, comment ne pas parler d'Ouessant sans les innombrables raretés qui font le bonheur des ornithos. Ce Jaseur boréal n'a malheureusement pas daigné rester longtemps et s'est envolé presque aussitôt après avoir été découvert.

Fabien, Marek, Olivier et Willy
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Published by Naturalistes - dans Les Iles
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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 15:16

La baie du Mont Saint Michel au mois de novembre accueille de nombreux oiseaux venus hiverner, limicoles, canards, oies, bruants lapons, faucons émerillons, pipits farlouses,...

Ce jour-là, le ciel était bien bas ! Mais l'ambiance ornitho bien sympa avec : 1 Flamant rose (ou du Chili), 1 Spatule blanche, de nombreux colverts et huitriers pies, quelques courlis cendrés, pluviers argentés, bécasseaux variables et un goéland cendré parmi un groupe de mouettes rieuses. Sur le Mont, un Faucon pélerin est posé sur la flèche de la basilique, et de nombreux passereaux se baladent de jardin en jardin ; les deux espèces de roitelets, pouillots véloces et surtout plusieurs groupes de Mésanges noires.

Une magnifique tégénaire (Tegenaria parietina), avec une taille impressionnante circuler sur les pavés, les pattes sont extrêmement poilues !







Voilà, comment on croise un oiseau qui est porteur d'informations est notamment d'une bague métallique, posée par un bagueur du Museum de Brussels. Cette Mouette rieuse se trouvait sur le parking du Mont Saint Michel, parmi une vingtaine de ces congénaires ! Et à peine eu le temps de prendre quelques clichés qu'un faucon émerillon mit la pagaille et fit fuir l'oiseau !










D'autres oiseaux, ne parviendront pas à passer le cap de l'hiver ! Soit trop âgé, malade ou affaiblit par une tempête, comme ce Fou de Bassan adulte trouvé gisant parmi les salicornes.

 Et voici un paysage, plus découpé et balayé par les vents : la Pointe du Grouin à quelques kilomètres au nord de Cancale. Avec un vent de sud-ouest la migration des passereaux est spectaculaire avec des vols qui arrivent de la mer en rasant les rochers. Etourneaux, pipits farlouses, hirondelles rustiques, pinsons des arbres, bergeronnettes grises,... et pour les plus marquants, pinsons du nord, mésanges noires et gros passages de tarins des aulnes. Dans les buissons nombreux roitelets et pouillots, une fauvette pitchou, une cisticole des joncs.
Dans les interstices du granit pousse le perce-pierre (Crithmum maritimum).Un pipit maritime se nourrit d'insectes en se faufilant entre les rochers, peu farouche, on peut l'approcher assez facilement !
Quelques tournepierres sautent de galets en rochers pour trouver leur pitance à marée basse.
Petite pause à l'anse du Verger,  plage et lagune en arrière dunes où les râles d'eau font la loi et quelques grèbes castagneux plonge à tour de rôle. 
Pour finir une image qui reste en suspend et où l'on imagine une succession sans fin de rouleaux qui s'écroulent et s'étalent sur le sable...
                                                                                                                                                                                                 Olivier
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Published by Naturalistes - dans Littoral
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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 09:51


Avant le commencement de la saison hivernale. Une petite aquarelle du Murin de Bechstein avant de faire du croquis d'après nature.
François
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Published by Naturalistes - dans Chiroptères
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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 12:47

Voici une zone recouverte de petits entonnoirs de sable, dans le fond se cache une larve munie de crochets redoutables, c'est la larve du Fourmilion !
Cet insecte de la familles des névroptères est surprenant, il confectionne des pièges, notamment pour les fourmis, qui tombent, et elles sont incapables de remonter et ainsi se fond capturer par une bête invisible.
La larve, bien camouflée sort très rarement de sa cachette, on peut voir ici ses deux crochets acérés.Un criquet pris au piège, il se fait entraîner sous le sable et deviendra le futur repas de la larve du fourmilion.
L'adulte n'a rien à voir avec la larve, beaucoup plus grand et volant proche des libellules. Toutefois son vol est beaucoup moins sûr que chez les odonates. Il s'observe souvent au crépuscule en été, il fréquente les landes sableuses, les dunes, les coteaux calcaires,...
Olivier
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Published by Naturalistes - dans Insectes
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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 16:42

Dans la cour de l'école, une Rainette batifolle dans les radis.
François
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Published by Naturalistes - dans Amphibiens
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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 16:03

Il est près de 8h30, nous embarquons à bord de la "Pimpante", bateau faisant la traversée entre le continent (Le Croisic) et les îles du Morbihan (Belle Ile, Houat et Hoëdic), destination Hoëdic la plus petite des trois îles citées auparavant. Son nom d'origine bretonne voulant dire petit canard. Le but de la sortie est d'attirer des oiseaux pélagiques (puffins, labbes, fous de bassan,...) en jetant 30 kg de sardines tout au long du trajet.

Au large, le ballet des goélands immatures se transforme en ripailles géantes où la loi du plus fort est de rigueur !

et voici le goéland punk de la sortie !Les espèces plus pélagiques ne tardent pas, ici un Puffin des Baléares (Puffinus mauretanicus). Cette espèce se reproduit sur les îles Baléares et une fois la saison de reproduction terminée, les oiseaux quittent la Méditerranée par le détroit de Gibraltar et se répartissent dans l'océan Atlantique et jusque dans le golfe de Gascogne.
Arrivé sur l'île c'est parti pour scruter le moindre oiseau à la recherche d'une rareté ! Dimanche les pouillots fitis et véloce était très actifs, et voici d'autres espèces contactées : Gobemouches noir et gris, Fauvettes des jardins et tête noire, Rougequeue à front blanc, Traquet motteux, Hirondelles rustique et de fenêtre, Roitelets huppé et triple bandeau, Faucon émerillon, Epervier d'Europe...Et enfin, le rêve de tout ornitho, trouver LA rareté du moment. Ici un Pouillot à grands sourcils (Phylloscopus inornatus)
Désolé pour la qualité des photos ! Un poil zoomées pour l'occasion !
Retour en compagnie des Fous de bassan...
 Plumage d'un juvénile.
Et d'un troisième ou quatrième année.
Un peu plus loin on croise un chalutier qui traîne dans son sillage des centaines voire des milliers d'oiseaux !
 Voilà la journée se terminera par la compagnie d'un goéland cendré (Larus canus).

Olivier, Marek et Emeline
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Published by Naturalistes - dans Ornithologie
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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 10:51

En ce mois de septembre, c'est la fin d'une saison pour les lestes qui s'empressent de préparer le retour de la future génération en pondant sous les écorces de saules. L'oeuf sera à l'abri un certain temps avant que la larve n'éclose (tout d'abord sous la forme d'une prolarve), pour rejoindre le milieu aquatique.
Les lestes sont courants dans les milieux humides temporaires, c'est le cas sur ce site du sud Sarthe, où l'hiver on a jusqu'à 50cm d'eau puis plus rien en fin d'été.

Ici on peut voir la femelle insérer ses oeufs à l'aide de son ovipositeur, pendant que le mâle reste accroché grâce à ses cercoïdes (pince sur le dernier segment de l'abdomen). Si on n'arrive pas à voir l'action de ponte, il suffit de chercher sur les rameaux de saule, des alignements de renflements.

L'espèce observée ici, est le leste vert (Chalcolestes viridis).

Olivier
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Published by Naturalistes - dans Insectes
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