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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 16:42

Dans la cour de l'école, une Rainette batifolle dans les radis.
François
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Published by Naturalistes - dans Amphibiens
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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 16:03

Il est près de 8h30, nous embarquons à bord de la "Pimpante", bateau faisant la traversée entre le continent (Le Croisic) et les îles du Morbihan (Belle Ile, Houat et Hoëdic), destination Hoëdic la plus petite des trois îles citées auparavant. Son nom d'origine bretonne voulant dire petit canard. Le but de la sortie est d'attirer des oiseaux pélagiques (puffins, labbes, fous de bassan,...) en jetant 30 kg de sardines tout au long du trajet.

Au large, le ballet des goélands immatures se transforme en ripailles géantes où la loi du plus fort est de rigueur !

et voici le goéland punk de la sortie !Les espèces plus pélagiques ne tardent pas, ici un Puffin des Baléares (Puffinus mauretanicus). Cette espèce se reproduit sur les îles Baléares et une fois la saison de reproduction terminée, les oiseaux quittent la Méditerranée par le détroit de Gibraltar et se répartissent dans l'océan Atlantique et jusque dans le golfe de Gascogne.
Arrivé sur l'île c'est parti pour scruter le moindre oiseau à la recherche d'une rareté ! Dimanche les pouillots fitis et véloce était très actifs, et voici d'autres espèces contactées : Gobemouches noir et gris, Fauvettes des jardins et tête noire, Rougequeue à front blanc, Traquet motteux, Hirondelles rustique et de fenêtre, Roitelets huppé et triple bandeau, Faucon émerillon, Epervier d'Europe...Et enfin, le rêve de tout ornitho, trouver LA rareté du moment. Ici un Pouillot à grands sourcils (Phylloscopus inornatus)
Désolé pour la qualité des photos ! Un poil zoomées pour l'occasion !
Retour en compagnie des Fous de bassan...
 Plumage d'un juvénile.
Et d'un troisième ou quatrième année.
Un peu plus loin on croise un chalutier qui traîne dans son sillage des centaines voire des milliers d'oiseaux !
 Voilà la journée se terminera par la compagnie d'un goéland cendré (Larus canus).

Olivier, Marek et Emeline
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Published by Naturalistes - dans Ornithologie
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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 10:51

En ce mois de septembre, c'est la fin d'une saison pour les lestes qui s'empressent de préparer le retour de la future génération en pondant sous les écorces de saules. L'oeuf sera à l'abri un certain temps avant que la larve n'éclose (tout d'abord sous la forme d'une prolarve), pour rejoindre le milieu aquatique.
Les lestes sont courants dans les milieux humides temporaires, c'est le cas sur ce site du sud Sarthe, où l'hiver on a jusqu'à 50cm d'eau puis plus rien en fin d'été.

Ici on peut voir la femelle insérer ses oeufs à l'aide de son ovipositeur, pendant que le mâle reste accroché grâce à ses cercoïdes (pince sur le dernier segment de l'abdomen). Si on n'arrive pas à voir l'action de ponte, il suffit de chercher sur les rameaux de saule, des alignements de renflements.

L'espèce observée ici, est le leste vert (Chalcolestes viridis).

Olivier
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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 16:29

L'île mythique pour les ornithos, un bout de caillou au large du Finistère, qui sert de halte migratoire pour de nombreux oiseaux communs et d'autres beaucoup plus rares ! Des ambiances bien sympas, à vélo ou à pieds !


























Et voici une saulaie qui réserve certaines surprises ! Comme le Pouillot à grands sourcils dit PGS pour les intimes.

La méthode d'observation consiste à attendre le passage des oiseaux, sur un poste bien stratégique et avec du ravitaillement !
Mais qu'a-t-il repéré ?
.......
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Published by Naturalistes - dans Ornithologie
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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 18:14
Déjà en compagnie de Willy en 2007 en sud Sarthe un Alcathoe. Il est un peu compressé.
Un petit dessin  d'échancré toujours vu avec Marek et Willy
François

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Published by Naturalistes - dans Chiroptères
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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 09:21

Après plusieurs soirées passées en sud Sarthe à chercher des sites de swarming, nous n'avons rien trouvé d'intéressant, seulment des individus isolés. La liste des espèces est faible : Petit Rhinolophe, Grand Murin, Murin à oreilles échancrées et Murin d'Alcathoe. Pour cette dernière, ce serait vraisemblablement le 3ème mention sarthoise. Reste plus maintenant qu'à trouver un gîte d'été.
Allez, au boulot les gars!

 

Il s'agit effectivement d'un juvénile de Murin de Daubenton, merci à Olivier Farcy !!!

 

Willy

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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 08:35

Et voilà une autre approche de ces petites bêtes souvent accusées à tort d'horribles exactions : sucer le sang, s'accrocher dans les cheveux, manger la laine de verre, se reproduire et pulluler... Tout cela étant des mythes et des légendes bien encrés chez certains ! Ici un Murin de Natterer



Voici un Murin de Bechstein pris au piège dans le filet mais un courageux du vendredi soir s'empresse d'aller le démailler !

Ce soir là analyses biométriques et recensement des espèces locales, à l'aide de filets japonais (type filet de baguage pour les oiseaux) et de mains expérimentées dans le démaillage, voici quelques espèces rencontrées.
Les données sont notées, chaque individu est détaillé, mesuré, pesé,..
Certains auront le souvenir de quelques morsures au passage.















Un autre Murin de Bechstein




La Barbastelle, autre hôte de la soirée !

















Toutes ces captures sont organisées dans un cadre réglementaire, et aucune chauve-souris n'a été bléssée.

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13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 14:04

Situé à mi-chemin entre le Cap Nord et le pôle nord, l’archipel du Svalbard se situe entre les 74° et 81° de latitude nord. Constitué de moins de 10 îles, la plus grande est le Spitzberg. C’est sur celle-ci que je suis allé en juin 2005. A cette époque de l’année, le sol commence a dégelé et il fait jour en permanence.

Ce n’est pas une destination rêvée pour qui veut voir de nouvelles espèces, on y dénombre près de 30 espèces d’oiseaux nicheurs, sans aucun rapace : Plongeon catmarin, Fulmar boréal, Oie à bec court, Bernache cravant et nonnette, Harelde boréale, Eider à duvet et à tête grise, Lagopède alpin, Bécasseau violet, Phalarope à bec large, Labbe parasite, à longue queue et Grand, Goéland bourgmestre, Mouette blanche, Sterne arctique, Macareux moine, Guillemot de Troïl, de Brünnich, à miroir, Mergule nain, Pingouin torda et Bruant des neiges (le seul passereau de l’archipel).

Les mammifères ne sont pas en reste avec le Morse, les Phoque barbu et marbré, le Bélouga, le Renard polaire et le Renne arctique.

La végétation au sol est rase et les seuls arbres qu’on y trouve sont les différentes espèces de saules arctiques, ne dépassant pas les 10cm! Malgré les vents parfois violents, les plantes sont pourtant bien présentes.

Le séjour de 12 jours s’est déroulé en 3 campements à des endroits stratégiques pour observer les colonies d’alcidés, les phoques (souvent couchés sur des blocs de banquise dérivants) et la plus grande colonie de Mergules nains (les effectifs du Svalbard avoisinent les 2 millions).

Sur un territoire où l’Ours polaire est omniprésent, il est de rigueur d’avoir avec soi un fusil, des fusées de détresse et un téléphone satellite. Même si les attaques contre l’homme sont plutôt rares, mieux vaut être vigilants.


débarquement du campement pour quelques jours en autonomie



au fond, la banquise












dès qu'on arrive à Longyearbyen, les Bruants des neiges sont omniprésents, chantant sur le toit des maisons






à 2 pas de la plus grande ville se trouve LE spot à Eider à tête grise





Fulmar boréal, ici la forme sombre, typique des oiseaux nordique
 



Goéland bourgmestre près de son nid


falaises permettant de longues séances de photo ou de dessin





Guillemot de Brünnich, reconnaissable entre autre aux commissures blanches du bec


Macareux moine du Svalbard, la plus grande des sous-espèces, les habitués noteront son bec plus fort et plus coloré









quant aux Mergules nains, ils préfèrent établir leurs nids dans les pierriers





couple de Harelde boréale près du camping où on trouve également une colonie de Sternes arctiques et quelques couples de Phalarope à bec large








Oie à bec court au nid (photo faite en digiscopie et à bonne distance pour ne pas perturber la nidification)






Labbe parasite, les couples étaient à peine formés lors du voyage



Lagopède du Svalbard, une sous-espèce de notre Lagopède alpin, que l'on peut trouver au beau milieu des villes


Renne du Svalbard, plus petit que ses congénères de Laponie. C'est un animal très curieux et craintif à la fois, il n'hésite pas à venir à la rencontre de l'homme. Chose étonnante, il n'est pas rare de les voir traverser les fjords à la nage!


Renard polaire, très farouche en dehors de l'été, il n'hésite pas à venir fouiller dans votre sac à la recherche
de nourriture pour ses jeunes

Phoque barbu lors d'une randonnée en kayak. Les Guillemots à miroir y sont également abondants mais difficiles à approcher.
Et pour finir quelques images de plantes



Cassiope tetragone




Draba oxycarpa




Dryas octopetala




Oxyria dygina




Papaver dahlianum





Ranunculus sulphureus




Silene acaulis




Saxifraga nivalis




Salix reticulata

Willy

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Published by Naturalistes - dans Monde
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4 septembre 2008 4 04 /09 /septembre /2008 17:44

Vers le 15 août petite virée au pays du cidre de l'andouille et de la cogema.
La côte ouest du Cotentin est superbe entre cordon de galet à chou marin et longue plage .

Des bécasseaux à marée montante, à droite 3 Bécasseaux variables et à gauche un bon groupe de Bécasseaux sanderling.
François
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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 15:48

10 jours passés à rechercher les oiseaux (154 espèces rencontrées), les reptiles et amphibiens d’Europe de l’Est. Le Parc National d’Hortobagy dans le nord-est du pays demeure un des meilleurs spots ornithologiques, avec une population florissante de Cormorans pygmées (près de 250 inds dénombrés en reposoir). La puszta (steppe) et les anciens bassins piscicoles avec leurs énormes roselières et leurs herbiers offrent un refuge pour nombre d’espèces rares chez nous : Blongios nain, Fuligule nyroca avec des dizaines d’oiseaux, Pygargue à queue blanche, Buse féroce, Aigle impérial et pomarin, Faucon kobez, Marouette poussin, Goéland pontique, Rollier d’Europe, Rémiz penduline, Pie-grièche à poitrine rose et Corneille mantelée.

Blongios nain en pêche au bord d'une roselière d'Hortobagy-Halasto


Buse féroce
Cormoran pygmée
Panure à moustaches
Pie-grièche à poitrine rose
Le parc national d’Aggtelek, toujours dans le même secteur du pays, permet quelques randonnées dans la montagne. On y côtoie toutes sortes de passereaux forestiers comme le Grimpereau des bois, le Grosbec, le Beccroisé des sapins ; les nombreuses ornières sont une aubaine pour les centaines de Sonneurs à ventre de feu. Quant au Lézard vert oriental, il préfère les versants ensoleillés.



Sonneur à ventre de feu dans une mare d'Aggtelek
Crapaud vert trouvé dans le bourg d'Hortobagy
Lézard vert oriental dans le parc national d'Aggtelek (merci à Philippe Geniez pour la détermination)
Pour finir, nous avons recherché les vasières près de la frontière autrichienne. Cet énorme lac à vocation touristique côté autrichien, est classé en réserve du côté hongrois. Ses impressionnantes roselières (des centaines de km2) abritent toutes les espèces de fauvettes paludicoles présentent en Europe occidentale (Rousserolles effarvatte, turdoïde, Locustelles luscinioïde et Lusciniole à moustaches) sans compter le nombre de hérons à faire pâlir la Camargue. A cette époque de l’année, des milliers d’oiseaux transitent par ce site, c’est le cas de toutes les espèces de chevaliers et bécasseaux européens. Nous avons eu la chance d’y observer le Phalarope à bec étroit en halte migratoire. Mais c’est aussi un site de prédilection pour les amphibiens. Lors d’une soirée pluvieuse, des centaines de Rainettes vertes, Grenouilles vertes sp et tritons sp ont été découvert en migration, malheureusement les pertes dues à la circulation routières sont énormes (estimées à 80%). Nous avons quand même fini par découvrir le Triton crêté du Danube, inféodé aux vallées alluviales du fleuve.

La Hongrie est également très riche pour son entomofaune, les papillons sont très abondants sur les prairies et dans les bois. En revanche, les abondantes précipitations qu’a connue le pays ces derniers mois ne nous a pas permis d’apercevoir beaucoup d’odonates, tout au plus une dizaine d’espèces.



Azuré du trêfle


Cuivré mauvin



Fadet de la mélique



Mélitée égéenne


Piérides du navet

Robert le diable
Sylvandre



Tabac d'Espagne
Lithosie quadrille
Et pour finir quelques autres à identifier




Si c'est une épeire, laquelle?




Ephippigère?

Willy

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Published by Naturalistes - dans Europe
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