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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 08:24
En cette fin d'été la dune se pare de rouge.

Ephedra distachya ou raisin de mer nous présente ses pseudo fruits. Chaque petite boule rouge contient 2 graines.
Cette plante de dune pour résister à la sécheresse à la particularité de ne pas posséder de feuilles.
Cette plante contient de l'éphédrine qui sert à préparer des médicamants contre l'asthme, la toux et l'hypertension.


François
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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 22:04
Deuxième article concernant le Parc National des Ecrins (Hautes Alpes), petite randonnée du côté du Pré de Mme Carle pour aller voir de plus près le Glacier Blanc.

Vue des méandres du torrents à l'ombre d'un nuage pendant l'ascension jusqu'au glacier. Que de fraîcheur à cette altitude contrairement à la chaleur de la vallée à Vallouise.

Les Chocards à bec jaune (Pyrrhocorax graculus) tournoient à la recherche de la moindre nourriture laissée par les touristes. Et car ici à cette époque de l'année c'es plus des sentiers mais des autoroutes à touristes dont je fais partie par ailleurs !!!

 


Et il y en a d'autres qui en tirent profit, c'est le cas des Marmottes (Marmota marmota) qui sont très peu farouches et essaient d'attendrir le passant afin de récupérer quelques friandises.


Un Turquoise (Jordanita sp.) se laissera admiré pendant la montée.

Quelques libellules sont présentent ici et là c'est le cas de ce Sympetrum de Fonscolomb (Sympetrum fonscolombii), reconnaissable à la base de ses yeux bleue et des nervures colorées de rouge, orange ou jaune.


C'est l'heure des accouplements chez l'Apollon (Parnassius apollon), ce magnifique papillon présent dans les massifs montagneux montre ces ocelles rouges pour effrayer ces prédateurs (ici c'est le photographe qui s'est senti visé par ces taches rouges).


Arrivé aux pieds du glacier une petite fleur pétant de couleur sur le paysage minérale a fait son apparition, c'est la Linaire des Alpes (Linaria alpina).


Voici le Glacier Blanc qui recule d'année en année !!!


De retour dans la vallée, Maison du Parc des Ecrins à Vallouise observation d'un juvénile de Piegrièche écorcheur.



Détermination assez fastidieuse du genre Pyrgus, ic l'Hespérie de la carline (Pyrgus carlinae).


Et pour finir un petit clin d'oeil avec ce Chamois (Rupicapra rupicapra) qui se laissera admirer avec la lumière du soir sur la Bosse de Clapouse.

Olivier et Adeline.
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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 20:34
Dans le cadre du suivi des espèces menacées, le GAG (Groupe Armoricain de Guidel) suit l'évolution des Korrigans de forêts (sous espèce armoricanus).

Cette espèce autrefois courante en Bretagne a vu ses effectifs baisser de façon inquiétante.
Grâce à des captures et des marquages, les scientifiques peuvent suivre les variations de cette petite espèce.



A côté, milieu fréquenté par le korrigan.




























Matériel et préparatif du safari:

Une plateforme cachée dans la forêt à 7 mètres de hauteur.








































Tout d'abord, le korrigan s'attrape avec un filet de pêche. Il ne connait pas cette odeur et sa curiosité le fait s'approcher de toute nouveauté.


































Le korrigan s'apatte à la lanterne même s'il n'est pas aristocrate. Et puis une longue attente nocturne débute.

La chasse n'a pas été bonne. Pas un seul spécimen de capturé. Hélas, cela confirme le fort déclin de l'espèce
(accentuée depuis l'arrivée de la télévision) !
Néanmois, je joins à l''article des croquis de terrain du professeur Van Diek, dernière personne à avoir pu voir cette espèce.



Objets trouvés près d'un nid de korrigan.
Objet long en bois : cet objet servait sans doute de point d'appui lors de repos en forêt. Il a été appelé par le professeur Van Diek un dédéeumatos.


Objet court recourbé au bout : Nous ne connaissons pas l'usage de cet objet. Le professeur Van Diek pense à un appareil facilitant la respiration du Korrigan par temps de pluie.

















François, chasseur de lutins et membre de l'association GAG
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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 09:54
La réserve biologique domaniale des Deslioures avec la prairie de chardons bleus (Argentière la Bessée), un site naturel exceptionnel (1/5 de la flore française). A partir du lieu-dit La Salce, le chemin nous conduit à de magnifiques prairies de fauche.

 


La saison de floraison de la Reine des Alpes (Eryngium alpinum) est un peu passée, mais les milieux sont assez chouettes ! De nombreux insectes butinent, abeilles, papillons...

Un peu plus loin en remontant, une petite tourbière accueille le Cuivré de la verge d'or (Heodes virgaureae).
 


Ici une femelle prenant le soleil sur une Listère à feuilles ovales (Listera ovata) en fruit. Ce papillon est bien présent dans cette région, il est plus petit que le Cuivré des marais et le mâle ne possède pas de tâches noires sur les ailes antérieures.

On peut découvrir une gentiane tardive fleurissant à l'automne, la Gentiane champêtre (Gentianella campestris).

 


En pénétrant dans les mélèzes, un petit cri familier retentit, c'est la Mésange boréale (Parus montanus) qui continue d'alimenter ses jeunes.

Dans un pierrier bordant un torrent, une Cicindèle hybride (Cicindela hybrida) prend la pose. Pas facile à photographier cette bête, elle décolle dès que l'on s'en approche un peu trop !



Au niveau géologique, des plis dans la roche montre bien que le massif alpin a subi de fortes pressions lors de sa création...



Voici un papillon qui se fait bien rare en plaine, le Morio (Nymphalis antiopa), ici il est localement présent dans le secteur de Vallouise.


Quelques orthoptères dont l'Ephippigère des vignes (Ephippiger ephippiger) qui chante un peu partout.

Les Zygènes, de nombreuses espèces (cf album bestioles), ici c'est la Zygène de la Carniole (Zygaena carniolica) la couleur des ailes est un peu passée.

Une plante que j'ai découvert à l'occasion de cette randonnée, la Céphalaire des Alpes (Cephalaria alpina), impressionnante de part sa taille, jusqu'à un mètre cinquante de hauteur. Sur une des fleurs se trouve une Volucelle (Volucella pellucens).

Et pour finir un Azuré de l'Orobe (Polyommatus daphnis) reconnaissable à ses échancrures sur les ailes postérieures butinant sur l'Oursin de Provence (Echinops ritro).
Premier article pour la série concernant les Ecrins.

Olivier et Adeline.
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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 16:56
Petit tour pendant les vacances d'été dans les Pyrénées côté espagnol (Pirineos aragoneses). Cet article consacré à mes 2 premiers jours de marche est sur la valle de Ordesa dans le "parque national de Ordesa y Monte Perdido" créé en 1918 grâce à l'initiative d'un français !Sur cette photo (Cascada de Cotatuero), on distingue bien que ce parc est constitué de calcaire profondement creusé par différentes rivières. Par conséquent, le dénivelé est très important dans ce massif partant de 700m dans la valle de Añisclo jusqu'au fameux Mont Perdu culminant à 3355m.
Une des dernières Orchidées encore en fleur : Epipactis atrorubrens.
Les criquets sont présents en nombre dans les estives entre 1500 et 2000m d'altitude. C'est une espèce dont je n'ai pas encore trouvé le nom...
Le clou du spectacle de cette balade est le "circo de Soaso" et sa cascade associée "Cola de Caballo" que tout bon espagnol va voir s'il est de passage dans le parc national. Au dos de ce cirque, le passage par la Brèche de Roland permet d'accèder au cirque de Gavarnie. Ces cirques ont été creusés à la dernière époque de glaciation bien caractérisés par la forme en U.
Cola de Caballo.La présence du sous-sol calcaire permet la formation de petites tourbières alcalines dès que la pente se fait beaucoup moins raide. Ces tourbières peuvent être caractérisées par la présence de la Linaigrette à longues feuilles (Eriophorum latifolium). Un cortège de plantes typique de cet habitat y est associé comme la Swertie pérenne (Swertia perennis), une belle Gentianacée :
Certains endroits se révèlent être particulièrement abruptes mais les espagnols n'ont peur de rien et nous font passer par des corniches (appelées Fajeta que l'on distingue à gauche de la photo) puis nous font utiliser nos mains pour atteindre le plateau situé à 2500 m d'altitude. Mais le paysage en vaut vraiment la peine !
Et donc, voici une des plantes que l'on rencontre à haute altitude, l'Edelweiss ou Flor de nieve en espagnol (Leontopodium alpinum), une plante qui résiste à la neige !
Pour finir cette article, voici la Virgule (Hesperia comma), papillon assez commun dans le Sud de la France en pleine séance de copulation !

Marek
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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 21:10

Le PNR de Chartreuse se trouve entre Grenoble et Chambery, il possède différents monts dont Chamechaude culminant à 2082 mètres, ici nous sommes au Cirque de Saint Même près de Saint Pierre d'Entremont.

Les orthoptères sont bien présents, ici une Decticelle des bruyères (Metrioptera brachyptera) frottant ses tegmina (ailes rigides permettant leur "chant") sur une tourbière de pente.

En remontant, on arrive aux sources du Guiers Vifs, le massif est constitué d'un immense ensemble Karstique, des kilomètres et des kilomètres de galeries.

Ici on rencontre des insectes endémiques aux sources des Guiers, notamment un coléoptère tréchiné. De 30 °C à l'extérieur, on arrive à environ 15°C à l'intérieur. Des milieux encore vierges de tout aménagement !

Plus bas, c'est la cascade qui remplace le brumisateur, les mousses, les fougères et les Parnassies des marais (Parnassia palustris) tapissent les paroies.


Changement de décors, voici la voie Sarde, ce cheminement permettait de relier la France et la Savoie avant le 19ème siècle.

Une grande falaise surplombe un paysage agricole, surtout de l'élevage. Une grotte possède des grilles pour éviter le dérangement des chiroptères lors de leur hibernation et de nombreux passereaux égaient le site dont la Mésange nonnette et l'Hirondelle des rochers.

A défaut d'observer l'emblème du PNR, nous l'entendrons quand même ! et oui le Grand duc d'Europe fréquente ces falaises. Le ballet des chauves-souris et ces HOU HOU HOU annonçant le départ du soleil rendent ce milieu minéral bien vivant.

Et pour finir un petit clin d'oeil, avec cette vache laitière, à la démarche du PNR de Chartreuse avec la route des Savoir-Faire et des sites culturels permettant de découvrir au plus près la vie des gens vivants sur ce magnifique terroir.

Olivier, Adeline et Emilie.
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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 13:37
Les sous bois

La grande astrance



Epilobe en épi( avec ses aigrettes, les anciens
 fabriquaient des mèches pour les chandelles.



























Epipactis atrorubens.



























La gorgone( lasiommata petropolitana) fréquente les lisières.
Les gorgones dans l'antiquité changeaient les hommes en pierre d'un seul regard.
Là, pas de problème.





















Le début de l'alpage.

Campanule barbue( ses fleurs sont hérissées de poils)















Arnica montana. Depuis le XII s. il est utilisé pour
résorber les hématomes.
( Attention, il peut être dangeureux)
Epipactis hélléborine


Les gentiane pourpre et jaune.
Si la jaune et connue pour ses vertues apéritive, la pourpre malgré son abondance locale
 et relativement rare dans les Alpes.



Les papillons moiré sont très abondant parmi la profusion de fleurs.( erebia euryale et erebia ligea)




Le haut de l'alpage;
tréfle alpin( trifolium alpinum)
le réglisse des marmottes














Pédiculaire















De nombreux  insectes arpentent ses lieux.
le proscris alpin.


















Les criquets et le magnifique apollon.






















Les hauteurs et les rochers.
Grace au versant exposé plein nord et à la présence d'un torrent, un névé peut persister pendant l'été.
Alors les plantes d'altitude peuvent descendre nous voir.



























primevère farineux                                                                    dryas octopétale



























Pulsatile des alpes.














François
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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 11:59

Ce matin, direction le lac de Grand-Lieu pour une séance de baguage des fauvettes paludicoles le long du canal Guerlain. Près de 250 oiseaux capturés dont une majorité de Rousserolles effarvattes et Phragmites des joncs, avec des contrôles anglais et un belge. Et seulement 2 Phragmites aquatiques.






Willy

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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 11:49
Les hauteurs des Alpes abritent peu de libellules. Au col du Joly, sous le Mont Blanc à 2000 m de gros odonates bleus se poursuivent au dessus de petites mares.



Au cours des nombreuses bagarres des accidents peuvent arriver. Cet animal malgré sa vie larvaire aquatique ne sait pas nager.

































Après un sauvetage et un brin de séchage. Le mâle de l'aeschne des joncs a pu continuer son activité principale.



































Dès le soir venu, l'alpage se rendort.
François






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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 12:35

La Brenne des étangs, des roseaux et des oiseaux. Voici en résumé un bref passage de 12h sur place.

Sur l'étang Foucaut à 7h30 du matin en compagnie d'un photographe animalier on voyage en observant ce Crabier chevelu (Ardeola ralloïdes) en pêche parmi les joncs en compagnie du Foulque macroule (Fulica atra).

Un Héron pourpré (Ardea purpurea) qui ne sera pas le seul tient la pose le temps d'un cliché de moyenne qualité...

A défaut d'oiseaux quelques fois en se penchant d'une petite fenêtre d'observatoire on peut profiter d'une Rainette arboricole (Hyla arborea) faisant la sieste sur une feuille de roseau.

Sur la route, les Hirondelles de rivages (Riparia riparia) se rassemblent, premières arrivées au printemps, elles commencent à sentir le vent tourné et préparent leur départ dès le mois d'août.

Dans les patûres alentours la Piegrièche écorcheur (Lanius colurio) chasse pour nourrir ses jeunes, cette femelle peut farouche me fera le plaisir d'une belle observation.

Voilà la bête, de loin certes, mais là quand-même. Cette tortue Cistude d'Europe (Emys orbicularis) est l'un des emblèmes du Parc Naturel Régional de la Brenne.

Sur l'étang Cistude était présent également les aigrettes Grandes (Egretta alba) et Garzettes (Egretta garzetta). Cachés parmi les fourrés de saules, une famille de Blongios nains (Ixobrychus minutus) appaissait de temps à autres.
Sur d'autres étangs, à la recherche du Vanneau à queue blanche (point vu la bête) pas mal de limicoles se nourrisant sur les vasières : Chevaliers gambette (Tringa totanus), culblanc (Tringa ochropus), arlequin (Tringa erythropus), sylvain (Tringa glareola); des Echasses blanches (Himantopus himantopus), Bécassines des marais (Gallingo gallingo) et des Vanneaux huppés (Vanellus vanellus).


Et bien sûr : les Guifettes moustacs nourrissaient leurs jeunes en bandes au-dessus des cariçaies et des nénuphars.

Olivier et Adeline.
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