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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 16:33
Plaine de Crau au printemps.
Plaine de Crau au printemps.

Ce milieu unique en France reste un des derniers sites où l'on peut observer certaines espèces d'oiseaux comme le Ganga cata ou l'Alouette calandre.

Voici quelques images de deux journées d'observation de 6h du matin à 19h en soirée.

Rollier d'Europe.
Rollier d'Europe.

De bon matin, il faut regarder sur les fils électriques car le Rollier se pose souvent pour guetter ses proies à l'affût.

Oedicnème criard.
Oedicnème criard.

Un peu plus loin dans la partie est de la Crau (à proximité du terrain militaire), c'est le repaire des oiseaux de plaine ! Œdicnème criard et perdrix rouge s'égosillent à tout va.

La plaine de Crau, mai 2014.

La Perdrix rouge court se mettre à l'abri des fourrés de chêne vert.

Outardes canepetières, poursuite de mâles.
Outardes canepetières, poursuite de mâles.

La cane qui pète est repérée ! Les mâles qui paradent se poursuivent pour défendre leur territoire.

La plaine de Crau, mai 2014.

L'Outarde canepetière est difficile à observer, camouflée dans les hautes herbes, seul son chant crépitant permet sa détection.

Groupe de gangas catas
Groupe de gangas catas

Bon, l'oiseau mythique que je recherche est difficile à observer, je suis venu pour essayer de le voir... Le Ganga cata se mérite ! Quand soudain, j'entends au-dessus de moi des cris inconnus pour mon oreille ligérienne. Un groupe de 8 individus me survole à plusieurs reprise en se rapprochant peu à peu, quel spectacle !!!

La plaine de Crau, mai 2014.

Voici le groupe qui se rapproche...

La plaine de Crau, mai 2014.

Encore un peu plus près !

Pipit rousseline.
Pipit rousseline.

Sur les clôtures quelques passereaux stationnent, certains chantent, d'autres surveillent leur nid comme le Pipit rousseline et quelques uns ne font que passer ! C'est le cas du Tarier des prés.

Tarier des prés mâle.
Tarier des prés mâle.

Pas farouche ce tarier !

Huppe fasciée, sentinelle de la réserve !
Huppe fasciée, sentinelle de la réserve !

Autour d'une borne de la Réserve Naturelle Nationale de la Plaine de Crau, une Huppe fasciée s'affaire puis se pose en me regardant.

La plaine de Crau, mai 2014.

Depuis la voiture, elle se rapproche d'une pierre et me fixe à nouveau. Quel oiseau magnifique surtout observé d'aussi près.

Buse variable.
Buse variable.

Pour finir, une buse me survole en poussant son cri, c'est l'heure du départ !

Olivier Vannucci.

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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 20:37

Cela faisait déjà pas mal de temps que j'espérai séjourner dans cette région au mois de mai pour plusieurs raisons. Tout d'abord pour voir des espèces d'oiseaux que je n'avais pas encore observées (des coches quoi !), mais aussi découvrir une région et ses paysages au printemps.

 

Nous avons passé une dizaine de jours dans un mobilhome à côté de Saint-Gilles, site assez central permettant de naviguer d'un spot à l'autre rapidement (trois-quart d'heures maximum) ! Nous sommes donc au coeur des rizières à la période où les ibis falcinelles sont omniprésents, faisant des allers-retours entre les héronnières et leurs sites de nourissage.

 

Ibis falcinelle rizière Olivier VANNUCCI

 

Ibis falcinelle Olivier Vannucci

 

Sur ce site, les mouettes mélanocéphales se gavent également d'invertébrés.

 

Mouettes mélanocéphales Olivier Vannucci

 

Le riz n'a pas encore pointé le bout de de ces feuilles que des canons à gaz pétaradent toute la nuit pour empêcher les flamants roses de se poser et patauger dans les rizières riches de vers et de multiples larves d'insectes. Pas facile de dormir dans ces conditions !!!

 

Echasse blanche Olivier VANNUCCI

 

Sur les secteurs plus tranquilles, des limicoles s'alimentent à l'écart des groupes bruyants de mouettes.

 

Chevalier sylvain Olivier Vannucci

 

Le long de la digue bordant le Petit Rhône, des guêpiers d'Europe se rassemblent avant de s'installer sur leur site de prédilection pour la reproduction.

 

arbre à Guêpiers d'Europe Olivier Vannucci

 

Guêpiers d'Europe posés Olivier Vannucci

 

Olivier et Adeline.

 

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 20:52

Depuis novembre 2013, quelques oiseaux rares ont été observés dans l'ouest de la France, le premier fut notamment le Bec-croisé bifascié. Un individu de type femelle a séjourné quelques jours avec une troupes de Bec-croisés des sapins dans le Maine-et-Loire du côté de Savennières au bois du Ricohet. Nous avons eu la chance de pouvoir l'observer à quelques mètres de nos jumelles. L'oiseau décrochait des cônes de pin Laricio pour les décortiquer posé sur une branche voisine.

 

Voici une petite série de clichés de l'oiseau de novembre :

 

Bec-croisé bifascié Olivier VANNUCCI

 

La femelle de Bec-croisé bifascié (Loxia leucoptera) est souvent chahutée par le groupe de Bec-croisés des sapins. Elle est plus vive et se nourrit malgré les ardeurs de certaines femelles de son espèce cousine !

 

Bec-croisé bifascié Olivier Vannucci

 

Sur ce cliché, on aperçoit clairement (enfin à travers la brume du jour !) les détails du plumage :

- large double barre allaire blanche,

- extrémité des tertiaires blanche également.

 

L'oiseau a une allure générale plus svelte, moins trappue que ses congénères "des sapins".

 

 

Du côté de la vallée du Loir sarthoise...

 

Quelques semaines plus tard, un Pygargue à queue blanche (Haliaeetus albicilla) a été redévouvert pour la deuxième fois en vallée du Loir. Il s'agirait de l'individu observé en janvier 2012 (cf. article du blog). Aujourd'hui l'oiseau serait dans sa 4ème année, d'où la queue paraissant entièrement blanche.

 

Pygargue

 

Olivier a eu la chance de retrouver l'oiseau, toujours autour des gravières de la vallée du Loir, il était là posé sur un bouleau à quelques mètres de lui ! Super moment !!!

 

Le rapace majestueux a ensuite quitté son perchoir pour se diriger à l'intérieur d'un bois proche des lacs.

 

Pygargue vallée du Loir Olivier VANNUCCI

 

Pygargue à queue blanche Olivier VANNUCCI

 

Pygargue bis Olivier Vannucci

 

L'oiseau a été revu par la suite sur La Flèche a plusieurs reprises.

 

2 mois ont passé, un oiseau magique vient d'être découvert sur une île de la côte Atlantique...

 

Cet article intitulé : "On a craqué !!!" doit son titre à cette rencontre que tout ornithologue débutant ou expert a envie de vivre un jour dans sa vie. Cette observation synonyme de froid rappelle les grandes étendues blanches en hiver au Canada !!! Nous n'avons pas pu résisté à l'envie de voir un oiseau mythique venu du 60e parallèle ! On a craqué !!!

 

Harfang des neiges Olivier VANNUCCI

 

Les images parlent d'elles mêmes !!!

 

Harfang R+® (1)

 

Harfang R+® (5)

 

Harfang des neiges 020214 OV

 

Harfang des neiges Olivier VANNUCCI3

 

Harfang des neiges Olivier VANNUCCI2

 

Quoi !  Une Chouette harfang ! à l'île de Ré !!!

C'est un peu ce que nous avons pu se dire en voyant sur ornitho.fr cette découverte.

 

 

La Chouette harfang (Bubo scandiacus) est l'un des rapaces nocturnes les plus grands après le Hibou grand-duc en Europe. L'individu (une femelle) est probablement arrivé par bateau du continent américain. En tout cas, ce fut un spectacle magnifique !

 


Par contre, certains ont fait un lâcher de rongeurs de laboratoire, c'est un peu limite comme façon d'observer sa technique de chasse !!! :-(

 

Nourriture pour Harfang


Olivier, Fred, Marion et Adeline.

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 07:00

Trois jours dans le Parc Naturel Régional de la Brenne dans l'Indre, nous faisons une petite pause ornithologique avant de continuer la route en direction de la Dordogne. Depuis le camping municipal de Rosnay (tout près des magnifiques antennes de transmission de la marine nationale !), nous aurons l'occasion de profiter des levés de soleil au coeur des étangs brennous.

 

Etang Purais Samuel POUPIN

 

Les observatoires à l'heure de pointe sont bondés, entre ornithos et photographes pas facile de trouver une place !-) Leur pic de migration s'effectue en juillet/août.

 

Observatoire Samuel POUPIN

 

Peu de temps d'observations mais de nombreuses espèces seront observées :

Héron cendré, Héron bihoreau, Héron garde-boeufs, Héron pourpré, Crabier chevelu, Blongios nain, Râle d'eau, Bécassine des marais, Echasse blanche, Chevalier cul-blanc, Huppe fasciée, Faucon pélerin, Bergeronnette printanière, Grèbe castagneux...

 

Voici un petit florilège en image des espèces citées ci-dessus !

 

Hirondelle rustique Olivier VANNUCCI

 

Dès 7h30 les hirondelles rustiques (Hirundo rustica) se rassemblent sur les toits pour se réchauffer avec les premiers rayons du soleil.

Un peu plus tard dans la journée, un individu fait une pause sur un chêne sec. Il s'agit d'un jeune de l'année avec son bec élargi à la base.

 

Hirondelle 2 Olivier VANNUCCI

 

Sans bruit, je me prépare à photographier une espèce souvent discrète et craintive, la Bécassine des marais (Gallinago gallinago).

Depuis l'un des observatoires, au petit matin, une bande de bécassines des marais sonde la vase. L'une d'entre elle profite du levé du jour pour faire un brin de toilette !

 

Bécassine des marais 3 Olivier Vannucci

 

Bécassine des marais Olivier VANNUCCI

 

C'est vraiment un oiseau magnifique au plumage brun doré.

 

Bécassine des marais 2 Olivier VANNUCCI

 

Un Chevalier culblanc (Tringa ochropus) se joint au groupe en quête d'invertébrés, il passera au pied de l'observatoire, lui, qui d'habitude s'envole dès qu'il aperçoit nos silhouettes de bipède.

 

Chevalier culblanc Olivier VANNUCCI

 

La grande dame aux gambettes roses passera juste devant moi, quelle élégance ! L'Echasse blanche (Himantopus himantopus) nidifie en Brenne, on croise quelques familles dans des mares au milieu des pâtures.

 

Echasse et canards Olivier Vannucci

 

Echasse blanche Olivier VANNUCCI

 

 

Un autre oiseau, reconnaissable à son cri (celui du cochon qu'on égorge !), sort des joncs quelques secondes avant de disparaître à nouveau dans la végétation dense des berges d'étang. C'est le Râle d'eau (Rallus aquaticus), avec son grand bec rouge et ses longues pattes.

 

Râle d'eau 2 Olivier VANNUCCI

 

Râle d'eau Olivier VANNUCCI

 

Pas facile de saisir la bête (vraiment dommage se petit brin de jonc mal placé ;-),  juste derrière lui se trouve un Grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis), en plongée, il se laissera photographier à plusieurs reprises lors de ses réapparitions. Surtout au moment où il a remonté dans son bec une petite écrevisse.

 

Grèbe castagneux vs écrevisse Olivier VANNUCCI

 

Un rapace surgit de nulle part, un Faucon pélerin (Falco peregrinus) juvénile se jette sur une mouette rieuse... raté... il filera plus loin le ventre vide !

 

Faucon pélerin Olivier VANNUCCI

 

La chaleur est au rendez-vous et les Cistudes d'Europe (Emys orbicularis) sortent le bout de leur nez !

 

Cistude Olivier VANNUCCI

 

Quand elle ne se chauffe pas sur une souche, la Cistude reste discrète, il est difficile de la voir sauf quand elle vient à la surface de l'eau prendre sa respiration.

 

En soirée, un cache-cache se joue entre moi et la Huppe fasciée (Upupa epops), l'oeil dans l'objectif, j'immortalise ce regard sous le soleil couchant.

 

Huppe fasciée Olivier VANNUCCI

 

Pour finir, un petit mot sur la Guifette moustac (Chlidonias hybrida), l'espèce emblématique du pays des mille étangs ! Les jeunes sont nourris par les parents de poissons qu'ils pêchent en plongeant.

 

Guifette moustac pêche Olivier VANNUCCI

 

Certains adultes gourmands, ne nourrisent pas toujours les jeunes, ils gobent leur proie tranquillement !

 

Guifette repas Olivier VANNUCCI

 

Rendez-vous en Brenne, là où il y fait bon observer pour les naturalistes de tous poils ;-)

 

Guifette levé du jour Olivier VANNUCCI

 

Sam, Claire, Adeline et Olivier.

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 08:09

Depuis l'automne 2012, des précipitations abondantes ont réalimenté les nappes, notamment  superficielles. De nombreux sites ayant perdu de leur superbe depuis la canicule de 2003 revivent à nouveau. Les mares comblées, les zones humides drainées, réapparaissent au milieu des champs cultivés ; une campagne de photographie aérienne aurait été riche d'enseignements ce printemps !

 

Mais revenons à notre sujet : les roselières !

Souvent mal considérées, associées aux zones humides, elles sont aujourd'hui encensées dans les techniques modernes d'assainissement.Ce milieu riche abrite de nombreuses espèces patrimoniales et rares.

 

En sud Sarthe, le marais de Cré sur Loir / La Flèche, nous permet de comprendre comment cet habitat joue un rôle important dans les écosystèmes humides.

Marais de Cré aérien Olivier VANNUCCI

 

Ce site n'est pas le seul, certaines gravières réhabilitées en lacs de loisirs arborent des roslières de ripisylve. Ces habitats restreints par leur surface, ont cette année attiré un bon nombre d'espèces d'oiseaux grâce à des niveaux d'eau exceptionnels (maintenant le pied des tiges des roseaux dans plusieurs décimètres d'eau).

 

Ripisylve lac roselière Olivier VANNUCCI

 

Deux espèces d'oiseaux se sont installées dans ces roselières, espèces qui n'avait pas été observées comme nicheuses depuis de nombreuses années notamment pour une fauvette paludicole (dernière mention certaine remontant à 1980).

 

En mai dernier, un chant puissant retentit d'une roselière, des craquements et des sifflements puissants, jour et nuit !

 

Rousserolle turdoïde Olivier Vannucci

 

Mais oui, c'est bien elle, la Rousserolle turdoïde (Acrocephalus arundinaceus), la plus grande de sa famille observée en France. Deux couples sont cantonnés en bordure du lac de loisirs. Les mâles chanteurs poursuivent les rousserolles effarvattes qui s'aventurent trop près du poste de chant.

 

Un ardéidé petit et discret déjà observé en migration, sembe s'intaller lui aussi dans des roselières de ripisylve.

 

Blongios nain Olivier VANNUCCI

 

Ce mâle de Blongios nain (Ixobrychus minutus) observé pendant qu'il chante arbore un bec rouge, signe de sa maturité sexuelle. Au total trois mâles et une femelle sont observés jusqu'à la mi-juillet. Son chant, sorte d'aboiement ou de grognement, au volume sonore assez faible s'entend plutôt en soirée.

 

Blongios nain vol. Olivier VANNUCCIBlongios nain vol Olivier VANNUCCI

 

Son vol "ramé" rapelle celui de la huppe fasciée ! Il passe au ras de la surface de l'eau allant de roselières en roselières.

 

Les roseaux servent aussi de reposoir à certains amphibiens, telle que la Rainette verte (Hyla arborea). En journée les adultes se chauffent dans la végétation luxuriante à proximité de leur lieu de reproduction. Certains plus aventuriers se retrouvent dans les jardins ou collés aux vitres des maisons !

 

Rainette verte Olivier VANNUCCI

 

Revenons à notre rousserolle, en ce moment les couples nourissent les jeunes. Ils cherchent leur nourriture dans la végétation et au niveau de la surface de l'eau.

 

Rousserolle turdoïde juillet Olivier Vannucci

 

Certains individus captures des petits poissons venant à la surface, d'autres préfèrent attraper des libellules émergentes !

 

Rousserolle turdoïde juillet Olivier Vannucci

 

Justement une grande libellule patrouille sur son territoire en exécutant des vols en sur place. C'est l'Anax napolitain (Anax parthenope). Cette espèce méridionale s'installe de plus en plus au nord de son aire originelle formant de bonnes populations de nos jours en sud Sarthe.

 

Anax parthenope Olivier Vannucci

Anax parthenope Olivier VANNUCCI..

 

Cet anax pond en tandem sur les tiges de roseaux, sa cousine l'anax empereur pond seule se posant sur de la végétation flottante (potamot, etc) déposant ses oeuf sur les tiges immergées.

 

Anax parthenope 25 05 2011 OV (1)

 

L'été est enfin arrivé, les humains se trempent les orteils aux côtés des mille et une bestioles qui se développent à leurs côtés. Il serait bon qu'ils prennent le temps de regarder ce que la nature offre à leurs yeux !

 

Olivier.

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 11:45

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la Roche bernard.

Les dunes se parent d'orchidées ( ophrys morio)

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Sur les rochers; le courlis corlieu avec sont bec plus court que le courlis cendré.

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Dans le marais de Guérande, comme dans la Sarthe, les limicoles sont très présents.

 

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bécasseaux variables et bécasseau minute.

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Tadornes de Belon.

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Les échasses s'installent. De nombreuses poursuites.

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Les avocettes elles, sont déjà au nid.

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François

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 12:51

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Dans le chenal du traict du Croisic de nombreuses grêbes à cou noir.

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Goéland argenté à la toilette.

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François

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 00:00

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Pointe du Billiers

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A l'intérieur des terres, les passereaux commencent à se montrer .

 

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Chant du mâle d'accenteur mouchet.

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Mâle de bruant zizi.

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François

 

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 12:49

 

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Grand gravelot

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vanneau huppé et pluvier argenté.

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François

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 12:25

Le printemps arrive à grand pas . L'estuaire de Villaine déborde de canards. Toutes les espèces sont présentes avec de grandes concentrations de canards souchets. ( plusieurs milliers)

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Port de Tréhiguier.

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Peu de canards siffleurs et un peu plus de pilets.

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canard souchet.

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canard chipeau ( une dizaine)

 

 

L'estuaire est un super endroit pour observer le fuligule milouinan. Des groupements vers le mois de mars  dans le chenal.

Le milouinan niche au nord de l'europe. ( Islande- scandinavie- Sibérie)

En France, quatre sites d'hibernation sont fréquentés en priorité.

Baie de Vilaine-Littoral d'Augeron- baie de Veys- estuaire de la Seine.

Au cours de ses séjours hivernaux, il est très marin. Sa nourriture est contituée de coquillages (moules- coques- littorines)

 

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De 1997 à 2001, les effectif de baie de Vilaine le premier site d'hibernation français ont chuté.

de 3100 à 322.

 

 

En bordure de l'estuaire les roselières ont récupéré également leurs oiseaux.

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Cisticole des joncs.

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      François

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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