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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 21:00

Aujourd'hui, un peu de ciel bleu, et comme toutes personnes sensées nous allons sous terre avec Thomas.

C'est la fin de la saison d'hiver pour les chiroptères.

 

Luché 1

 

Croquis de terrain ( à la lampe) avec aquarelle à la maison(  peindre dans le noir pas possible).

Les carrières souterraines présentent de grandes salles et de nombreux éboulements. 

 

luché 4

 

A l'ombre des voûtes de nombreuses inscriptions. Des carriers ont noté dans la pierre leur plan d'exploitation; mais également nous trouvons la trace d'inscriptions de soldats allemands réfugiés là pendant la deuxième guerre mondiale.

 

006

 

Thomas prend un cliché et moi je dessine.

photo thomas

Dans les nombreuses cavités, les restes de vie du passé ressurgissent.

 Luché 6

Charrette 

luché2

 

Barbelés bien inutiles.

Le côteau est truffé d'anciennes maisons troglodytiques. Les portes se retrouvent suspendues et les murs  envahis de mousse.

 

Luché 3

 

Luché 5

 

Dans ces lieux les chiroptèrologues ont fini d'oeuvrer. Voilà le retour du calme.

 

Le Lude

 

Exemple de comptage avec quelques croquis de terrain.

Bon, il est temps de partir et de laisser le monde souterrain tranquille.

 

Luché 7

Thomas et François

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 20:52

Depuis novembre 2013, quelques oiseaux rares ont été observés dans l'ouest de la France, le premier fut notamment le Bec-croisé bifascié. Un individu de type femelle a séjourné quelques jours avec une troupes de Bec-croisés des sapins dans le Maine-et-Loire du côté de Savennières au bois du Ricohet. Nous avons eu la chance de pouvoir l'observer à quelques mètres de nos jumelles. L'oiseau décrochait des cônes de pin Laricio pour les décortiquer posé sur une branche voisine.

 

Voici une petite série de clichés de l'oiseau de novembre :

 

Bec-croisé bifascié Olivier VANNUCCI

 

La femelle de Bec-croisé bifascié (Loxia leucoptera) est souvent chahutée par le groupe de Bec-croisés des sapins. Elle est plus vive et se nourrit malgré les ardeurs de certaines femelles de son espèce cousine !

 

Bec-croisé bifascié Olivier Vannucci

 

Sur ce cliché, on aperçoit clairement (enfin à travers la brume du jour !) les détails du plumage :

- large double barre allaire blanche,

- extrémité des tertiaires blanche également.

 

L'oiseau a une allure générale plus svelte, moins trappue que ses congénères "des sapins".

 

 

Du côté de la vallée du Loir sarthoise...

 

Quelques semaines plus tard, un Pygargue à queue blanche (Haliaeetus albicilla) a été redévouvert pour la deuxième fois en vallée du Loir. Il s'agirait de l'individu observé en janvier 2012 (cf. article du blog). Aujourd'hui l'oiseau serait dans sa 4ème année, d'où la queue paraissant entièrement blanche.

 

Pygargue

 

Olivier a eu la chance de retrouver l'oiseau, toujours autour des gravières de la vallée du Loir, il était là posé sur un bouleau à quelques mètres de lui ! Super moment !!!

 

Le rapace majestueux a ensuite quitté son perchoir pour se diriger à l'intérieur d'un bois proche des lacs.

 

Pygargue vallée du Loir Olivier VANNUCCI

 

Pygargue à queue blanche Olivier VANNUCCI

 

Pygargue bis Olivier Vannucci

 

L'oiseau a été revu par la suite sur La Flèche a plusieurs reprises.

 

2 mois ont passé, un oiseau magique vient d'être découvert sur une île de la côte Atlantique...

 

Cet article intitulé : "On a craqué !!!" doit son titre à cette rencontre que tout ornithologue débutant ou expert a envie de vivre un jour dans sa vie. Cette observation synonyme de froid rappelle les grandes étendues blanches en hiver au Canada !!! Nous n'avons pas pu résisté à l'envie de voir un oiseau mythique venu du 60e parallèle ! On a craqué !!!

 

Harfang des neiges Olivier VANNUCCI

 

Les images parlent d'elles mêmes !!!

 

Harfang R+® (1)

 

Harfang R+® (5)

 

Harfang des neiges 020214 OV

 

Harfang des neiges Olivier VANNUCCI3

 

Harfang des neiges Olivier VANNUCCI2

 

Quoi !  Une Chouette harfang ! à l'île de Ré !!!

C'est un peu ce que nous avons pu se dire en voyant sur ornitho.fr cette découverte.

 

 

La Chouette harfang (Bubo scandiacus) est l'un des rapaces nocturnes les plus grands après le Hibou grand-duc en Europe. L'individu (une femelle) est probablement arrivé par bateau du continent américain. En tout cas, ce fut un spectacle magnifique !

 


Par contre, certains ont fait un lâcher de rongeurs de laboratoire, c'est un peu limite comme façon d'observer sa technique de chasse !!! :-(

 

Nourriture pour Harfang


Olivier, Fred, Marion et Adeline.

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 14:48

Après plusieurs heures d'avions depuis Paris (en vrai 11h), nous voici enfin arrivé à La Réunion à l'aéroport de Saint-Denis (nord de l'île). La différence de climat est un pur plaisir : France : pluie et température automnale de la fin octobre  La Réunion : Grand soleil et 26°C. Nous prenons ensuite la direction de Saint-Gilles-les-Bains (ouest de l'île), d'un côté la côte et de l'autre un relief impressionnant du à la nature volcanique de l'île. Nous aperçevrons au passage nos premiers Paille-en-queue ou encore Phaéton à bec jaune (Phaeton lepturus) qui chasse en mer mais niche sur les falaises rocheuses ou alors dans des gîtes artificiels le long de la nationale installés sur le grillage de protection pour la chute de rochers.

Nous arrivons enfin à Saint-Gilles-les-Bains, ou nous louons un gîte pendant une quinzaine de jours. Dès notre arrivée, nous retrouvons un oiseau cosmopolite le Moineau domestique (Passer domesticus), et heureusement d'autres espèces, mais non autochtone de l'île : la Géopélie zébrée (Geopelia striata), originaire de l'Australie et de l'Indonésie. Géopélie zébrée (3)

 

Le Merle triste (Acridotheres tristis) originaire d'Asie. 

Merle triste (2)

 

Le Foudi de Madagascar (Foudia madagascariensis) originaire de Madagascar.

IMGP3513

 

Le Bulbul orphé (Pycnonotus jacosus) originaire d'Asie IMGP3554

 

Un autre animal introduit : l'Agame variable (Calotes versicolor),

IMGP3457

 

que l'on observe partout et est très friand de petits lycènes notamment l'Azuré de la Surelle (Zizeeria knysna), 3 individus gobés en une minute. 

P1430024

 

 

Après notre installation et afin de profiter des dernières lueurs du soleil, il fait nuit à partir de 17h30, nous nous rendons sur la plage situé à quelques mètres du gîte.

Plage de Saint Gilles les Bains (12)

Plage de Saint Gilles les Bains (1)-copie-1

 

En scrutant le sable, nous faisons la rencontre d'un Crabe fantôme (Ocypode pallidula), vous constaterez le mimétisme presque parfait.

Ocypode pallidula (2)

 

Alors qu'on avait presque fini par oublier l'origine de l'île, d'anciens restes de coulées de lave nous rappellent sa nature volcanique.

Plage de Saint Gilles les Bains (8)

 

Au large de nombreux oiseaux marins passent, mais la faible luminosité, la rapidité des passages ainsi que notre connaissance moyenne des oiseaux marins ne nous permettra pas de les identifier. Plage de Saint Gilles les Bains (6)

 

A notre retour au gîte, la nuit est bien tombée, et ce sont les Geckos qui sont de sortie et chassent à l'affût, avec ici le Margouillat blanc (Gehyra mutilita), espèce introduite sur l'île. 

Margouillat blanc (2)

 

Morgane, François-Marie, Gérard


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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 14:31

En ces fêtes de fin d'année, on vous propose de partager notre périple écossais du mois d'août dernier, histoire de se remémorer de biens beaux paysages en cette grisaille persistante du nord de la France (bien que ça ne soit pas vraiment mieux en Ecosse en co moment !).

 

Bref, il a fallu une journée de traversée de l'Angleterre en voiture pour arriver en fin d'après-midi de début août. Bon, autant le dire tout de suite, si vous devez partir en Ecosse ne partez surtout pas en août, les colonies d'oiseaux marins sont déjà désertés et la flore déjà passée. Préferer plutôt le mois de juin qui plus est le mois le plus ensolleilé avec septembre.

Reprenons, nous arrivons donc à l'extrème sud-est de l'Ecosse juste après avoir traversé la frontière pour faire une première halte à Saint Abb's Head. Nous profitons d'un magnifique coucher de soleil sur des éoliennes !!!!

High View Caracan Park

Saint Abb's Head est réputé pour son importante colonie d'oiseaux marins notamment de Macareux moine. Mais, malheureusement il ne restait plus qu'un couple de Pinguoin torda et de nombreuses Mouettes tridactyles.

 

Après quelques jours passés à Edimbourg pour profiter du festival de spectacles de rue nommé Fringe, nous continuons notre route vers le Parc national des Cairngorms. Leur gestion de la lande est particulière, les chasseurs pratiquent l'écobuage c'est-à-dire qu'ils brûlent des langues de lande afin de régénérer celle-ci mais surtout de pourvoir chasser plus facilement le Lagopède d'Ecosse très commun dans ce parc national.

Ce parc accueille aussi de très vieux boisements de Pin d'Ecosse, c'est très impressionnant d'être immergé dans ces forêts tortueuses qui invitent à l'imagnination ! N'hésitez surtout pas à sortir des chemins battus pour découvrir ces vieux bois !

Loch an Eilein

Bien sûr il n'y a pas que les arbres, il y a les tourbières aussi. Celle de Uath Lochan vaut le détour. Un chemin en caillebotis permet de la traverser sans se mouiller les pieds et surtout d'être au contact de cette végétation particulière et particulièrement rare en France planitaire. Ici on retrouve en mélange les pieds dans l'eau le Trèfle d'eau (Menyanthes trifoliata) et le Comaret (Potentilla palustris).

Uath Lochan

Plus proche des berges, les Linaigrettes (joliement nommées Cotton-grass en anglais) prennent le relais et sont bercées par le vent. Certaines invitent à la rêverie comme les vieux arbres !

Eriophorum

 

Et puis, toujours plus au nord, nous rentrons dans les fameuses Highlands où la forêt laisse définitivement la place aux landes et tourbières à perte de vue. La route se retrécissent pour devenir des "single-track roads". En fonction de l'endroit où se trouve les passing place, on doit se ranger mais contrairement à la France, ici les gens ne sont pas du tout stressés par la route et font régulièrement des signes de courtoisie.

A836

Les troupeaux de moutons cassent la monotonie imposée par le paysage. Il y a tellement rien à brouter que les moutons se concentrent sur les bas côtés. On doit donc très souvent ralentir pour les regarder tranquillement brouter le long de la route !

DSC09192

La route vers le nord finit bien par s'achever et nous arrivons donc face à le mer mais la baie de Torrisdale mérite bien qu'on s'y arrête. Totalement méconnue des guides touristiques, cet interstice dunaire formé par deux estuaires est tout simplement magnifique. Se retrouver seuls au monde sur ce sable très peu foulé par l'Homme a quelque chose de grisant !

Torrisdale Bay

 

Direction la pointe Nord-Ouest apellée Cape Wrath pour se retrouver sur les plus hautes falaises. L'occasion pour nous d'observer pour l'unique fois durant le voyage le Guillemot à miroir baignant au large du cap.

Vaste terrain militaire, nous ne pouvons malheureusement pas sortir des sentiers par crainte de tomber sur un explosif !

Cape Wrath

Maintenant, il est temps de retourner tranquillement vers le sud en longeant la côte ouest. Nous continuons à prendre les petites routes (de toute façon il n'y a que ça !) en faisant bien attention de ne pas écraser les crapauds !

People on Road !

Les colonies d'oiseaux marins sont très présentes de ce côté de l'Ecosse. L'ile de Handa en aceuille de nombreuses espèces avec notamment les deux espèces de Labbe (Grand Labbe et Labbe parasite). A la pointe du phare de Stoer, on peut également voir les colonies de Fulmar et Mouette tridactyle si on ne veut pas prendre le bateau !

Fulmar

Ce bout de terre se détache pour laisser un rocher seul en mer haut de 60 mètres, le "Old man of Stoer".

Old Man of Stoer

Les landes et tourbières continuent de nous accompagner dans ce voyage. Ici, les Rhynchospores et les Narthécies sont très communes (aussi communes que le Ray-grass chez nous).

Narthécie et Rhynchospore

Les observations entomologiques restent rares et discrètes mais je suis content de trouver cette chenille de Acronicta menyanthidis, rare en France  mais beaucoup plus commune dans ce pays ! (cf. UKMoths.org.uk)

Acronicta menyanthidis

Voir l'Ecosse sans voir l'île de Skye serait vraiment dommage. L'ile est l'image de tout ce que peux offrir l'Ecosse notamment au niveau du relief. Un exemple avec le petit massif des Quiraing très découpé pendant le seul moment où le soleil a réussi a réussi à se frayer un chemin à travers les nuages !

Quiraing

Voilà, notre périple touche à sa fin mais une chose est sûre, on reprendra notre chemin vers l'Ecosse un jour ou l'autre.

Tarbat Ness Lighthouse

 

Marek et Pauline

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 12:05

Trois années ont passé, loin du rocher ! Mais l'appel de l'île aux mille oiseaux est plus fort que tout !

Nous voici donc (nombreux) au rendez-vous des oiseaux égarés, des ornithos, des amis et aussi des ornithos ;-) En clair plein de monde venu découvrir ou redécouvrir les beautés envoûtantes de l'île de Ouessant.

 

Après un été magnifique et une rentrée un peu difficile rien ne vaut une cure revigorante ici au milieu de l'océan ! Le mois d'octobre restera un des plus chaud avec des températures proches des 25°C et un vent de sud quasi-permanent.

 

Bien calé sur la selle, les premiers coups de pédales annoncent déjà les observations à la pelle. Premier contre la montre pour profiter du Bécasseau semipalmé. L'oiseau se faufile parmi les rochers à marée basse, nous reviendrons à marée haute il paraît qu'il est plus facile à voir.

Arrivés au gîte nous découvrons une petite maison à Kergadou (un vrai repère de mycologues, comprenne qui pourra).

Sa situation est stratégique, car nous n'avons que très peu de côtes à monter pour rejoindre le Créac'h.

 

P1530809

 

Ce dimanche vers 12h, nous nous retrouvons à Porz Doun pour observer le Bécasseau semipalmé (Calidris pusilla). Ce bécasseau néarctique est régulièrement observé en Europe de l'ouest à l'automne, surtout sur les îles britanniques.

Peu farouche, nous l'observerons à moins de cinq mètres s'alimentant dans les laisses de mer en compagnie des pipits farlouses et maritimes. Comme son nom l'indique, il possède une semi-palmure entre les doigts des pattes.

 

Semi-palmure Olivier VANNUCCI

 

Ce critère est bien visible sur ce cliché, regardez sa patte gauche ! Sinon c'est un bécasseau assez haut sur patte, on note également le bout du bec renflé.

  Bécasseau semipalmé galets Olivier VANNUCCI

 

Bécasseau semipalmé Olivier VANNUCCI

 

Dans les laisses de mer, tous se sont donnés rendez-vous pour la ripaille, au menu diptères et autres invertébrés participant à la décomposition des algues ! Les pipits maritimes (Anthus petrosus) ne sont pas les derniers.

 

Pipit maritime Olivier VANNUCCI

 

Pipit maritime Porz Doun Olivier VANNUCCI

 

Au même moment un Phoque gris (Halichoerus grypus) apparaît de nulle part, il semble avoir une blessure et il est équipé d'une balise. Il viendra régulièrement à la surface pour respirer.

 

Phoque gris balise Olivier VANNUCCI

 

Sur les rochers avec les Tournepierres à collier, des intrus pensent passer inaperçus ! Mais oui, il s'agit des Bécasseaux violets (Calidris maritima) que l'on a plaisir à observer à marée haute.

 

Bécasseau violet Olivier VANNUCCI

 

Nous nous dirigeons ensuite en vélo vers la bête noire de Marek : le Bruant nain !

 

P1320258

 

 

Ce Bruant nain (Emberiza pusilla) peu farouche (pour une fois !) se laissera observer dans une prairie à hautes herbes. L'oiseau se faufile tel un micro-mammifères entre les touffes et le sol, dérangé il s'envole et disparaît à nouveau sur le sol !!! Heureusement par moment, il apparaît comme ci-dessous sur la photo.

 

Bruant nain Olivier VANNUCCI

 

En contre-bas de la prairie, petit arrêt dans un stang pour profiter des dernières lumières du jour en quête de raretés, rien, pas un mouvement, mis à part les râles d'eau lachant quelques grognement caverneux, mais quelle ambiance !

 

Stang Olivier VANNUCCI

 

Le soir venu, nous allons refaire le monde au Ty Korn, nous imaginons les oiseaux que nous verrons peut-être le lendemain et surtout on se rince le gosier à la Coreff !

 

De retour au gîte, en vélo, de nuit, c'est ça Ouessant ! On mange un bout pour se caler avant de se coucher, car demain matin... comme qui dirait, l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt ;-)

 

Lever du jour Ouessant Olivier VANNUCCI

 

Sur la côte, nous ferons quelques obsevations de cétacés, notamment de Marsouin commun (Phocoena phocoena), sympathiques moments pour les néophytes que nous sommes sur ces mammifères.

 

Marsouin Olivier VANNUCCI

 

Les Fous de Bassan (Morus bassanus) pêchent en baie de Lampaul, quel spectacle à quelques dizaines de mètres de nous ! Les oiseaux cerclent dans la partie sud de la baie avant de plonger chacun à leur tour.

    Fou de Bassan Olivier VANNUCCI

 

Pas simple d'immortaliser cet instant si rapide. Finalement au bout de la 5ème prise, le Fou est bien au-dessus de l'eau !

 

Plongeons de Fou de Bassan Olivier VANNUCCI

 

Voici notre compagnon quotidien sur l'île à cette époque de l'année : le Traquet motteux (Oenanthe oenanthe). Chaque jour, il nous accompagne partout, il se pose parfois aussi sur notre guidon de vélo !!!

 

Traquet motteux Pern Olivier VANNUCCI

 

Voici le Traquet Iroquois (avec sa plume à l'arrière du crâne), vous connaissez ? ;-)

 

POV 6553

 

Le hot spot de la semaine fut Kost ar Reun, Fauvette épervière et Gobemouche nain y ont été vus plusieurs jours de suite, l'une furtive et l'autre plus coopératif.

 

Gobemouche nain Olivier Vannucci

 

Juste au-dessus du Gobemouche nain (Ficedula parva) dans les branches d'orme près de la chapelle, un Pouillot à grands sourcils (Phylloscopus inornatus) se donne en spectacle, visible de tous et immobile, quelle chance !

 

Pouillot à grands sourcils Olivier Vannucci

 

Le lendemain, une Pie-grièche grise (Lanius excubitor) est signalée à deux coups de pédales du gîte, malheureusement c'est la pluie qui est au rendez-vous !

 

Pie-grièche grise Olivier VANNUCCI

 

En complément des observations de piafs, petit aperçu des lumières et des paysages typiques d'Ouessant ... on ne s'en lasse pas !

 

Créac'h Olivier VANNUCCI

 

Port Lampaul Olivier VANNUCCI

 

Sur la côte de nombreux Craves à bec rouge (Pyrrhocorax pyrrhocorax) seront vus tout au long du séjour, un corvidé facilement repérable à ses cris.

 

Crave à bec rouge Olivier VANNUCCI

 

Le lendemain, direction Kadoran pour observer le Bruant des neiges (Plectrophenax nivalis), un oiseau que beaucoup d'entre nous, surtout les filles, voulaient voir. On ne se lassera jamais de l'observation de cette espèce, pourtant observée à moult reprise...

 

Bruant des neiges et callune Olivier VANNUCCIBruant des neiges Olivier VANNUCCI réduit

 

Les rapaces ne sont pas en reste, un Busard des roseaux (Circus aeruginosus) restera percher quelques minutes au sommet d'un saule. Il s'agit certainement d'un immature ou d'une femelle. C'est une espèce, qui sur le continent à tendance à se raréfier.

 

Busard des roseaux Olivier VANNUCCI

 

Avant de clore ce séjour 2013, voici un Tarier pâtre (Saxicola rubicola) peu farouche. C'est le clin d'oeil des couleurs de l'automne qui arrivent.

 

tarier pâtre Olivier VANNUCCI

 

Et voilà une semaine pleine de souvenirs se termine, mais donnons-nous rendez-vous l'année prochaine sur île, mais laquelle ?

 

Au port du Stiff, un habitué des lieux viendra nous dire au revoir  !! Il s'agit d'un Grand dauphin (Tursiops truncatus), qui contrairement aux apparences, n'est pas bloqué dans un "bout" !

 

Grand dauphin Olivier VANNUCCI

 

Khalis, Hélène, Mallorie, Fred, Marianne, Claire C., Julien, Claire Y., Marek, Pauline, Adeline et Olivier.

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 13:40

Les premiers froids arrivent les chauves-souris commencent à regagner leurs abris hivernaux.

Bientôt les chiroptèrologues seront de sortie.

029

 

Murins à oreille échancrée souvent en groupe en hibernation. ( encre)

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Oreillard gris en gîte de reproduction.

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Petit rhinolophe. 

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Rhinolophe euryale. Dans la Sarthe, nous avons des reliques de population en limite nord de leur aire de répartition.

François 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 16:45

Le temps est encore bien doux en ce mois de novembre.

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Cette année les frelons asiatiques ont été très présent dans le secteur.

Les derniers rayons de soleil du mois et les fleurs de lierre invitent ces insectes à une dernière sortie.

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Images d'automne.

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François

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 07:00

Un an après ce voyage au Québec, je reprends le récit de nos observations. Suite à notre traversée du Saint Laurent de Saint Siméon à Rivière-du-Loup, nous faisons une halte au marais de Gros Cacouna. Ce site classé et aménagé pour la nature à partir de 1995 est lié à la création du port de mer en 1970, entrainant le remblaiement d'une partie du marais le coupant du fleuve. Ce site constitué de bassins endigués, d'une colline boisée et de pelouses nous montre une conciliation réussie entre l'espace portuaire et la préservation de l'environnement.

 

Ce jour-là, la météo n'était pas de la partie, brume et grisaille ne nous ont pas permis d'avoir de belles lumières ! Nous rencontrons le premier hôte des lieux, le Grand héron (Ardea herodias). Sa taille est impressionnate comparée à son cousin européen, le Héron cendré, il mesure près de 1,20 m de haut posé ! Il est présent un peu partout au Québec.

 

Grand héron Olivier VANNUCCI

 

Dans le même bassin, un peu plus loin, une Sarcelle à ailes bleues (Anas discors) se repose sur un rocher en compagnie de canards colvert. C'est vraiment frappant la couleur bleu-nâcre des plumes sus-alaires. Une des canes colvert possède une bague à la patte droite (origine de l'animal ?).

 

Sarcelle à ailes bleues Olivier VANNUCCI

 

Depuis un observatoire, nous apercevons un mâle de Busard Saint Martin (Circus cyaneus) chassant au-dessus d'une cariçaie / scirpaie . Ce rapace sera régulièrement observé lors de notre séjour. Ce rapace cosmopolite a une population se composant de deux sous-espèces.

 

La sous-espèce américaine en quelques mots :

 

Circus cyaneus hudsonius (Linnaeus, 1766)

  • Vivant en Amérique du Nord, au sud ouest du Mexique et le sud de la Virginie (USA) ; passant l'hiver jusqu'au nord de l'Amérique du Sud.
  • ID : Le plumage du mâle est gris plus foncé que la sous-espèce européenne. La femelle est aussi plus sombre et plus rousse.
  • Une marge noire sur le bord de fuite des ailes du mâle, semble aussi une distintion marquée chez cette sous-espèce.

 

Busard Saint Martin Olivier VANNUCCI

 

Dans le bassin jouxtant la zone de chasse du busard, se trouve des oies. Quelques Oies des neiges (Chen caerulescens) et Bernaches du Canada (Branta canadensis) font une halte ici au printemps et en automne lors de leur voyage migratoire.

 

Bernache du Canada Olivier VANNUCCI

 

Nous quittons ce marais, direction Kamouraska pour ses fûmoirs à poissons et son estran réputé pour l'observation des limicoles. Nous avons donc pique-niqué avec un sandwich aux poissons fumés (esturgeon et saumon), un vrai délice  !

 

Kamouraska Olivier VANNUCCI

 

Depuis un ponton situé dans la ville de Kamouraska à marée basse, un groupe de Chevaliers à pattes jaunes (Tringa flavipes) et un Chevalier criard (Tringa melanoleuca) se laissent approcher. Ces deux espèces proches méritent que l'on s'y arrête davantage pour les différencier.

 

Chevaliers à pattes jaunes Olivier VANNUCCI

 

Le groupe de Chevaliers à pattes jaunes se nourrit parmi les laisses de mer sur la vase exondée, les individus courent après de micro-invertébrés bloqués dans de petites flaques.

 

Rapprochons-nous un peu pour essayer de noter les critères de reconnaissances de la première espèce :

 

- Longues pattes de couleur jaune-vif, bec fin et droit, importante projection primaire et le bout des ailes qui dépasse celui de la queue (en comparaison par exemple avec le Chevalier gambette) , poitrine finement rayée.

 

Chevalier à pattes jaunes Olivier VANNUCCI

 

Contrairement au Chevalier criard (Tringa melanoleuca)  :

 

- Pattes d'un jaune vif parfois plus marquées que chez le Chevalier à pattes jaunes, bec fort et long arqué vers le haut, poitrine nettement rayée.

 

Chevalier criard Olivier VANNUCCI

Chevalier criard 2 Olivier VANNUCCI

Chevalier criard 3 Olivier VANNUCCI

 

Depuis le début du périple, nous avons pu observé les Chevaliers :

- grivelé (à Drummondville)

- solitaire (au Cap Tourmente)

- à pattes jaunes (à la baie Missisquoi et à Kamouraska)

- criard (à Kamouraska).

 

Nous quittons l'odeur des embruns pour la frontière avec les Etats-Unis, pour cela nous prenons la direction de Scotstown, où se situe notre gîte. Nous traverserons le Parc National de Frontenac avant d'aller vers le Mont Mégantic.

 

Parc National de Frontenac Olivier VANNUCCI

 

De grosses pluies rendent les chemins impraticables et la fin de saison touristique ne favorisent pas l'accès aux sites d'observations. Nous passerons en coup de vent sur ce lieu. Néanmoins quelques observations intéressantes sont faites le long des sentiers.

 

Paruline couronnée Olivier VANNUCCI

 

Une paruline approche, après quelques secondes de "pishing", il s'agit de la Paruline couronnée (Seiurus aurocapilla), c'est un passereau magnifique, un mélange entre la grive et le roitelet de la taille d'un rougegorge !

 

Paruline couronnée Olivier VANNUCCI 2

 

Nous partons, et finalement nous décidons de faire une petite randonnée sur le site des 3 Monts, nous traverserons une partie de la réserve biologique de la Serpentine-de-Coleraine en empruntant le circuit menant au Mont Oak.

 

3 Monts Olivier VANNUCCI

 

Pendant l'ascension, nous croiserons la Paruline bleue, la Paruline masquée et la Paruline noir et blanc (Mniotilta varia), celle-ci prenant la pose pendant sa toilette !

 

Paruline noir et blanc Olivier VANNUCCI 2

 

Et aussi cette Paruline à tête cendrée (Setophaga magnolia), curieuse elle se tiendra à moins d'un mètre de nous.

 

Paruline à tête cendrée Olivier VANNUCCI-copie-1

 

Après avoir dormi dans la voiture la veille, nous voici dans une grande demeure digne des histoires les plus sordides au milieu de nulle part, avec des portes qui grincent et une cave bien étrange ! Le lendemain, on roule jusqu'au lac Mégantic. De là, nous avons un point de vue sur d'immenses forêts qui se trouvent de l'autre côté de la frontière, aux Etats-Unis.

 

Lac Mégantic Olivier VANNUCCI

 

Nous repartons pour l'une des rares réserves de ciel étoilé, le Parc National du Mont Mégantic ! Son sommet atteint les 1 102 mètres d'altitude, la végétation rappelle beaucoup celle du Parc National des Grands Jardins.

 

Observatoire Mont Mégantic Olivier VANNUCCI

 

A son sommet se trouve un observatoire astronomique (astrolab), qui permet de contempler la voie lactée et des milliards d'autres choses !

 

Les pinèdes fourmillent de vie, la migration rampante des passereaux est palpable. Des dizaines de parulines de plusieurs espèces s'activent d'un pin à l'autre sous l'oeil intéressé de l'épervier brun. Nous ferons la rencontre des roitelets, notamment le Roitelet à couronne rubis (Regulus calendula) ! Plus gros que leurs cousins européens, ils sont peu farouches.

 

Roitelet à couronne rubis Olivier VANNUCCI

 

Sa calotte vermillon discrète en dehors de la période de nidification, se laisse entrevoir parfois, comme sur la photographie ci-dessous.

 

Roitelet à couronne rubis Olivier VANNUCCI 2

 

Un peu plus farouche, le Junco ardoisé (Junco hyemalis) se laisse rarement approché, j'ai surpris cet individu chantant dos à moi ! Ce passereau granivore est reconnaissable en vol, aux bordures blanches marquées de chaque côté de la queue.

 

Junco ardoisé Olivier VANNUCCI

 

Un cortège sympatique de parulines l'accompagne. Elles volent d'abre en arbre à la recherche d'insectes.

Tout d'abord, se présente à nous la Paruline à poitrine baie (Setophaga castanea), les adultes nuptiaux sont bien plus marqués que l'individu observé.On entraperçoit une teinte rousse sur ses flancs, cachée en partie par ses ailes.

 

Paruline à poitrine baie Olivier VANNUCCI

 

Et une autre au plumage très proche, la Paruline rayée (Setophaga striata). Elle est reconnaissable à ses pattes bien jaune-orange.

 

Paruline rayée Olivier VANNUCCI

 

Pour finir ce passage au Mont Mégantic, un Orthoptère rappelant l'Arcyptère en France, il s'agit du Faux-mélanople alpin (Booneacris glacialis). Les criquets d'Amérique de nord, notamment ceux rencontrés au Québec semblent plus robustes. En les manipulant à la main, ils se débattent avec une sacrée force ! Ce doit être le climat boréal qui les a endurci !-).

 

Faux-mélanople alpin Olivier VANNUCCI

 

On continue notre route, direction le Lac Brome, pas très loin de notre point de départ Chambly. Pour y accéder le GPS nous a fait emprunter de nombreuses pistes perdues au milieu de la forêt. Il faut éviter de tomber en panne, il n'y a pas beaucoupe de monde au kilomètre carré dans ce coin là !

 

Piste lac Brome Olivier VANNUCCI

 

Merle bleu de l'Est Olivier VANNUCCI

 

En arrivant sur les abords du lac, une petite famille de Merlebleu de l'Est (Sialia sialis) chasse les insectes sur une prairie pâturée extensivement (présence de nombreux arbustes disséminés ça et là). Le mâle est d'un bleu éclatant, sur la photographie, il s'agit certainement d'une femelle.

 

Avant de nous quitter, voici un cliché faisant office de carte postale, il s'agit des fotêts canadiennes en septembre que l'on a pus voir tout au long de notre trajet.

 

Forêt automne Québec Olivier VANNUCCI

 

Olivier et Adeline.

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 07:00

Trois jours dans le Parc Naturel Régional de la Brenne dans l'Indre, nous faisons une petite pause ornithologique avant de continuer la route en direction de la Dordogne. Depuis le camping municipal de Rosnay (tout près des magnifiques antennes de transmission de la marine nationale !), nous aurons l'occasion de profiter des levés de soleil au coeur des étangs brennous.

 

Etang Purais Samuel POUPIN

 

Les observatoires à l'heure de pointe sont bondés, entre ornithos et photographes pas facile de trouver une place !-) Leur pic de migration s'effectue en juillet/août.

 

Observatoire Samuel POUPIN

 

Peu de temps d'observations mais de nombreuses espèces seront observées :

Héron cendré, Héron bihoreau, Héron garde-boeufs, Héron pourpré, Crabier chevelu, Blongios nain, Râle d'eau, Bécassine des marais, Echasse blanche, Chevalier cul-blanc, Huppe fasciée, Faucon pélerin, Bergeronnette printanière, Grèbe castagneux...

 

Voici un petit florilège en image des espèces citées ci-dessus !

 

Hirondelle rustique Olivier VANNUCCI

 

Dès 7h30 les hirondelles rustiques (Hirundo rustica) se rassemblent sur les toits pour se réchauffer avec les premiers rayons du soleil.

Un peu plus tard dans la journée, un individu fait une pause sur un chêne sec. Il s'agit d'un jeune de l'année avec son bec élargi à la base.

 

Hirondelle 2 Olivier VANNUCCI

 

Sans bruit, je me prépare à photographier une espèce souvent discrète et craintive, la Bécassine des marais (Gallinago gallinago).

Depuis l'un des observatoires, au petit matin, une bande de bécassines des marais sonde la vase. L'une d'entre elle profite du levé du jour pour faire un brin de toilette !

 

Bécassine des marais 3 Olivier Vannucci

 

Bécassine des marais Olivier VANNUCCI

 

C'est vraiment un oiseau magnifique au plumage brun doré.

 

Bécassine des marais 2 Olivier VANNUCCI

 

Un Chevalier culblanc (Tringa ochropus) se joint au groupe en quête d'invertébrés, il passera au pied de l'observatoire, lui, qui d'habitude s'envole dès qu'il aperçoit nos silhouettes de bipède.

 

Chevalier culblanc Olivier VANNUCCI

 

La grande dame aux gambettes roses passera juste devant moi, quelle élégance ! L'Echasse blanche (Himantopus himantopus) nidifie en Brenne, on croise quelques familles dans des mares au milieu des pâtures.

 

Echasse et canards Olivier Vannucci

 

Echasse blanche Olivier VANNUCCI

 

 

Un autre oiseau, reconnaissable à son cri (celui du cochon qu'on égorge !), sort des joncs quelques secondes avant de disparaître à nouveau dans la végétation dense des berges d'étang. C'est le Râle d'eau (Rallus aquaticus), avec son grand bec rouge et ses longues pattes.

 

Râle d'eau 2 Olivier VANNUCCI

 

Râle d'eau Olivier VANNUCCI

 

Pas facile de saisir la bête (vraiment dommage se petit brin de jonc mal placé ;-),  juste derrière lui se trouve un Grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis), en plongée, il se laissera photographier à plusieurs reprises lors de ses réapparitions. Surtout au moment où il a remonté dans son bec une petite écrevisse.

 

Grèbe castagneux vs écrevisse Olivier VANNUCCI

 

Un rapace surgit de nulle part, un Faucon pélerin (Falco peregrinus) juvénile se jette sur une mouette rieuse... raté... il filera plus loin le ventre vide !

 

Faucon pélerin Olivier VANNUCCI

 

La chaleur est au rendez-vous et les Cistudes d'Europe (Emys orbicularis) sortent le bout de leur nez !

 

Cistude Olivier VANNUCCI

 

Quand elle ne se chauffe pas sur une souche, la Cistude reste discrète, il est difficile de la voir sauf quand elle vient à la surface de l'eau prendre sa respiration.

 

En soirée, un cache-cache se joue entre moi et la Huppe fasciée (Upupa epops), l'oeil dans l'objectif, j'immortalise ce regard sous le soleil couchant.

 

Huppe fasciée Olivier VANNUCCI

 

Pour finir, un petit mot sur la Guifette moustac (Chlidonias hybrida), l'espèce emblématique du pays des mille étangs ! Les jeunes sont nourris par les parents de poissons qu'ils pêchent en plongeant.

 

Guifette moustac pêche Olivier VANNUCCI

 

Certains adultes gourmands, ne nourrisent pas toujours les jeunes, ils gobent leur proie tranquillement !

 

Guifette repas Olivier VANNUCCI

 

Rendez-vous en Brenne, là où il y fait bon observer pour les naturalistes de tous poils ;-)

 

Guifette levé du jour Olivier VANNUCCI

 

Sam, Claire, Adeline et Olivier.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 09:00

Encore les ascalaphes; vous allez me trouver monomaniaque.

Ce petit éclair jaune illumine le ciel d'été de la Drome.

Chez nous ,il est beaucoup plus rare voir même absent.

Si coccajus et longicornis sont visible facilement sur les pelouses séches du sud de la France, les autres sont plus localisés.

Une petite revue d'effectif en peinture.

Nevroptère comme les fourmilions et les chrysopes, sa larve vit  sous les cailloux.

Pendant deux ans , elle arpente son terriroire herbeux; puis se transforme en imago.

L'imago ne vole que quelques semaines    

      La larve  pratiquement invisible.

larves 

 

360

Ascalaphe soufré ( libelloïdes coccajus)

Sur les prairies calcaires. Il remonte très au nord ( bassin parisien )

Espèce de pelouses sèches et généralement calcaires ou dans le sud dans des secteurs humides (hors eau)

Vole de fin avril à début juin. ( voir plus)

028 (2)

Libelloides coccajus 1-copie-1

 

aquarelle 2

ascalaphe ambré (libelloïdes longicornis)

Il a la répartition la plus étendue en France. Il remonte jusqu'à une ligne Nantes- Nancy.

Vole de mi-juin à début aoüt.

Il fréquente les landes et pelouses calcaires ou secteurs humides (hors eau)

 

 

feutres longicornis

icterus-copie-1

Ascalaphe loriot (libelloïdes ictéricus)

Espèce littorale du bassin méditerranéen  français.

Ses habitats ne sont pas clairement définis.

Sa période de vol et plus tardive que Coccajus.

Libelloides lacteus-copie-1

Ascalaphe blanc( libelloïdes lacteus)

En France , il est lié à la Provence; mais en Europe va jusqu'à la Turquie.

Il fréquente les piemonts pierreux de montagnes et les landes.

Il volent entre mai et juillet.

libelloides lacteus 2-copie-1

 

ottomanus

 

 

Libelloïdes hispanicus

Ascalaphe du Roussillon; Il est peu répandu dans le maquis à cistes.

Hispanicus 2

 

 

ascalaphe lacteus et macaronius-copie-1

 

Libelloïdes lacteus et macaronius ( ascalaphe bariolé)

 

macar-copie-1

Libelloïdes macaronius

Ascalaphe oriental plutôt lié à l'est de la méditerranée.

Les prédateurs de ces acrobates .

029 (2)

Punaise

epeire 1-copie-1

araignée.

epeire 2-copie-1

François

 

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