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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 11:57

Après la période de froid, les hivernants de bord de mer sont de retour avec des conditions plus normales.

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L'estuaire de villaine retrouve sa grosse population de canards pilets. 350 animaux entre terre et mer.007

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Pilets 1

Pilets 2

En bord de mer à la Turballe, goélands et mouettes se reposent sur les rochers .

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Parmi les habituels; 4 mouettes mélanocéphales.

Mélano 1

mélano 2

Un promeneur, et voilà , tout ce petit monde s'envole.

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Les rochers servent de patures aux petites oies du nord: les bernaches cravants.

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bernache 1

bernache 2

Dans les marais salants proches, les estivants ne sont pas revenus.

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ibis sacré

Cet oiseau africain s'est échappé du zoo de Branfère ( Morbihan) entre 1975 et 1987 pour se reproduire en pleine nature pour la première fois en 1991.

En 2006 : 1700 couples se reproduisent sur la marge côtière.

Des prédations sont notées sur des colonies de sternes.

 

En 2007 le préfet de Loire Atlantique autorise son tire.

En 2008: les préfets de Loire Atlantique-Morbihan et Vendée renouvellent les tires.

 

cousin.pascal1.free.fr/ibis_invasion.pdf

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Passage d'un chevalier culblanc.

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Une visiteuse de l'hiver. La bergeronnette de Yarell.

Reconnaissable à son dos plus noir que la bergeronnette grise.  Elle fréquente les îles britanniques  l'été.

 

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Yarell

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Pipit farlouse

Farlouse

Sur le chemin du retour, les hérons garde boeuf côtoient les troupeaux. Ce petit échassier africain était absent de notre avifaune il y a quelques années. Depuis peu de temps, (1958 au sud de la France et en 1981 dans le nord.) il fréquente  les champs.

Garde boeuf

 

François

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 19:05

 

Une silhouette se dessine au sommet du donjon du château de Clisson (44), des cris retentissent mais c'est bien sûr, le Choucas est de retour sur son promontoire.

 

Choucas des tours 2 Olivier VANNUCCI

 

Le Choucas des tours est un petit corvidé (coloeus est un sous-genre de corvus), souvent appelé à tort corneille ou corbeau. Cette espèce vit souvent à proximité de l'homme. Il survole les bourgs en groupe en émettant des cris (Kia kia kian kian) particuliers qui lui ont donnés son nom (un même terme désignant chouette hibou et corneille : Kawa (oiseau "sombre") .

 

Choucas des tours 5 Olivier VANNUCCI

 

On le rencontre un peu partout mais il a besoin de falaises ou de bâtiments pour nicher. C'est un cavernicole qui utilise des cavités pour élever sa progéniture souvent haut perchée (dans les clochers, cheminées, ruines de château, falaises,...).

 

Choucas des tours 1 Olivier VANNUCCI

 

 

Si l'on observe de près l'oiseau, on apercevra son iris blanc (presque bleu), son bec fort et court et sa tête aux reflets argentés. Il est très grégaire et certains de ces comportements montrent un lien social important entre certains individus. Les individus qui composent le couple, restent fidèles tout au long de leur vie.

 

Il est omnivore et se nourrit de tout ce qu'il lui tombe sous le bec (invertébrés, détritus, pain,...).

 

Choucas des tours 3 Olivier VANNUCCI

 

 

On observe malheureusement la destruction de ses nids (certaines personnes le considère comme un nuisible) et la régression de l'espèce sur ses sites habituels de nidification. La pullulation des pigeons bisets domestiques monopolisant les cavités tout au long de l'année pour sa reproduction, limite la place disponible et amène à une disparition de certaines colonies de choucas des tours.

 

Choucas des tours 6 Olivier VANNUCCI

 

Cette espèce fait partie de notre patrimoine commun, pourtant elle passe inaperçue aux yeux de tous...La biodiversité "ordinaire" dépend souvent de l'Homme, la cohabiation se fait difficilement par méconnaissance des espèces (chauves-souris, oiseaux nocturnes et diurnes, insectes,...). Les constructions humaines sont perçues comme autant de sites de repos, de nidification, de développement par les espèces animales et végétales. En témoigne cet article.

 

Olivier

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 09:45

moulin de la bruère

Le Loir est pris par les glaces depuis 15 jours. Les endroits des barrages sont très fréquenrés par les oiseaux qui y trouvent des eaux libres.

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Canard chipeau.

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Grand cormoran

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Le froid a ramené des espèces plus rares sous nos climats: les harles.

Le harle piette. 2 femelles

piette 1

piette 2

piette 3

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Le harle bièvre. 

harle bièvre

bièvre 2

bièvre 2 bis

 

Pour d'autres oiseaux la glace restent un obstacle .

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Mouette rieuse.

031 Poule d'eau.

colvert 13 fev

colvert sur la glace

Canard colvert.

ragondin 11 fev

Même le ragondin fait du patin sur la glace.

D'autres cherchent entre les plaques de neige des bribes de nourriture.

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Vanneau Huppé.

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Des bandes de fringiles ( pinsons ,bruants) profitent des trous dans la neige pour accéder au sol.

bruant roseau 1

bruant roseau 11 fev 2

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Reposoir à grands cormorans.

François

 

 

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 18:20

Le mois de février commence avec de fortes chutes de neige. Cela est assez rare.

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Peu de lumière hélas. 

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zizi 29 janv

Pour terminer, le dure vie des nains de jardins l'hiver.

Que font les services publics devant un tel scandale !

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François

 

 

 

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 19:45

Comme tous les hivers, nous parcourons les caves et champignonnières pour compter les chiroptères en hibernation.

Un passage à Jarzé dans le maine et loire sous la conduite de Marek et voici plusieurs croquis de terrain.daubenton 1Grand murin 1

échancré 1échancré 2

grand rhino 1

moustache 2

moustache 4

Natterer 1natterer 2petit rhino

Marek et François

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 17:55

Samedi 14 janvier, le froid et le vent débarquent enfin. Le gîvre refait parler de lui après des mois d'attente.

Cette sensation piquante sur les joues remotive pour chercher les oiseaux hivernants présents.

Un petit tour sur les gravières de la vallée du Loir permettra de voir si les canards se concentrent sur les parties non gelées des lacs. A la Flèche peu de canards plongeurs seront observés, direction Luché Pringé et sa carrière !

 

En arrivant, j'aperçois une grande aigrette pourchassant un oiseau de grande taille, une buse faisant de même je me dis que le rapport de taille entre les deux est énorme.

 

Py 72 O VANNUCCI

 

L'oiseau en question a une envergure conséquente, un bec fort me rappelant un oiseau observé en Pologne et en Vendée au Rochereau, il y a déjà quelques années ! Il s'agit bien d'un Pygargue à queue blanche (Haliaeetus albicilla), au vu du plumage il se pourrait que l'oiseau soit âgé de 3 ou 4 années (le bec est presque entièrement jaune, grandes taches blanches sur les plumes caudales, marques claires sur le dos).


Py 72 O VANNUCCI.

 

Le rapace descend à pic semblant se poser et puis il réapparaît plus loin échappant à ces poursuivants avec un reste de poisson dans les serres, il me survolera et continuera en direction d'un bois privé vers l'est pour déguster sa trouvaille !

 

Pygargue 72 O VANNUCCI

 

Cette espèce n'a pas été observée depuis de nombreuses années dans le département. A savoir si l'oiseau va séjourner quelques temps encore dans le secteur...

 

Olivier et Adeline.

 


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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 19:39

Un article s'imposait sur cette découverte, une première française c'est toujours sympa !

Je remercie Fabrice JALLU (photographe ornithologue sarthois) pour ces photographies de l'oiseau, réalisées le 24 novembre 2011 sous la brume et le froid.

 

Récit de la découverte :

 

Le 1er novembre 2011, de retour d'un week end ornithologique prolongé à Hoëdic (cf l'été indien sur Hoëdic, article de novembre), je m'arrête sur la commune de la Turballe en Loire Atlantique au niveau de la saulaie, située derrière le cordon dunaire et la pinède de Pen Bron. Là, parti à la recherche de pouillots nordiques, je remonte la saulaie sans voir grands choses. Pour rejoindre mon véhicule j'emprunte le chemin longeant les salines et m'arrête pour entrer dans le marais salant intrigué par une troupe de bruants. M'avançant dans le marais salant à travers les baccharis, j'aperçois 3 bécasseaux de petite taille dans la vasière de la saline Gau accompagnés par un groupe de Vanneaux huppés et de deux Combattants variés. Un des trois individus ne possède pas la même allure cependant, n’ayant pas de longue-vue à disposition (seulement mes jumelles 10 x 42), je ne peux l’identifier formellement. Pour plus de sécurité, je prends une vingtaine de clichés de ce bécasseau mystère, qui s'envolera un quart d'heure plus tard.

 

Bécasseau à longs doigts Olivier VANNUCCI

 

Clichés pris lors de sa découverte le 1er novembre 2011.

 

Bécasseau à longs doigts Olivier VANNUCCI 01 11 2011

 

Après observation des clichés et discussion avec Willy Maillard et Sébastien Reeber le 02/11, il semble que l'oiseau possède certains critères visibles pour un bécasseau à longs doigts ou un minuscule (petite taille, allure svelte, tête se dégageant nettement du corps, bec court, net sourcil blanc avec une bande claire sur le haut de la tête, pattes et pieds jaunâtres semblant assez longs), mais pas assez pour en confirmer définitivement l'espèce (notamment les pattes qui dépassent de la queue en vol). Willy Maillard alertera alors le 03/11 les ornithologues locaux par le biais de deux listes de discussion internet (forum du GNLA et Obs44) sur la présence d’un « bécasseau bizarre » (supposé longs doigts) dans les marais salants de Guérande. Il se rend alors sur place sans parvenir à retrouver l’oiseau et c’est Eugene Archer qui, le 05 novembre, confirme la présence de l’oiseau ainsi que les pattes jaunes et le sourcil marqué de celui-ci.Il penche alors fortement vers un Bécasseau minuscule (Calidris minutilla) ou à longs doigts.

Dès le lendemain, Julien Mérot, Aymeric Mousseau et Willy Raitière se rendent sur le site au lever du jour afin de tenter d'identifier l'espèce. Après une heure d’attente devant la saline Gau, un groupe de 3 bécasseaux est repéré en vol, en direction des observateurs. 2 des oiseaux font très rapidement demi-tour tandis que le 3me individu poursuit sa trajectoire et survole les ornithologues. Et là, surprise, l’oiseau en question présente clairement des pattes qui dépassent de la queue en vol. S’ensuit une observation minutieuse des moindres détails de l’oiseau, alors posé à une vingtaine de mètres des observateurs, aidés en cela par Alain Gentric et sa compagne venus en renfort. L’identification est alors établie de manière certaine et le Bécasseau à longs doigts finit par s’envoler, sans raison apparente, après plus de 30 minutes d’observation Il sera retrouvé quelques minutes plus tard sur la saline Gau lors du trajet retour des ornithologues. L'oiseau sera alors observé par de nombreux ornithologues de la France entière jusqu'au 21 décembre. (co-rédaction avec Julien Mérot, Aymeric Mousseau et Willy Raitière).

bld.24-11-11

 

Le Bécasseau à longs doigts se trouve sur la gauche avec trois Bécasseaux variables et un Bécasseau minute. On aperçoit les orteils dépassant de la queue. On notera également sa petite taille.

bld(3)

Quand il décolle ses "doigts" paraissent démesurément longs par rapport à la taille de son corps.

bld(2).24-11-11

Ce qui est troublant c'est que la Bergeronnette de Yarell donne une impression d'un oiseau de "grande" taille en comparaison avec cette espèce de limicoles. 

Fabrice et Olivier

 

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 10:22

Paysage Propriano Olivier VANNUCCI

 

Sur les hauteurs de Propriano, la flore est riche et diversifiée. Cet article fait suite à celui de septembre sur le voyage en Corse de mai 2011. Voici un "florilège" des espèces locales et/ou endémiques de l'île de Beauté.

 

Pour commencer, ce petit trèfle repérable à sa fructification si particulière en forme d'étoile. Son nom vient d'ailleurs de cette particularité : le Trèfle étoilé (Trifolium stellatum).

 

 

Trifolium stellatum Olivier VANNUCCI

 

La rosé du matin donne une impression de givre, mais avec les 17°C ce n'est pas le cas !

 

Ensuite viennent les orchidées, de nombreuses espèces sont en fleur. Certaines sont très discrètes d'autres plus exubérantes.

 

Serapias vomeracea Olivier VANNUCCI

 

Les Sérapias sont les plus impressionnantes avec leur labelle en forme de langue, ici il s'agit de la Sérapias à labelle allongé (Serapias vomeracea).

 

Serapias parviflora Olivier VANNUCCI

 

Plus petite que ses cousines, la Sérapias à petites fleurs (Serapias parviflora) s'observe plutôt à proximité du littoral. Il faut vraiment avoir le nez dessus pour la trouver car elle passe souvent inaperçue.

 

Ophrys incubacea Olivier VANNUCCI

 

Le seul Ophrys observé lors du voyage est l'Ophrys noirâtre (Ophrys incubacea).

 

Neotinea maculata Olivier VANNUCCI

 

Une espèce moins connue, l'Orchis maculé (Neotinea maculata) se distingue par ces petites fleurs en grappe et ces larges feuilles souvent tachetées. Ici un couple de cantharide copule à l'extrémité d'une de la hampe florale.

 

Limodore abortivum Olivier VANNUCCI

 

Une espèce pouvant atteindre 90 cm, le Limodore à feuilles avortées (Limodorum abortivum) est une orchidée saprophyte (qui ne dépend pas de la chlorophylle), elle parasite le réseau racinaire des chênes verts poussant dans ce secteur.

 

Cyclamen repandum

 

Le Cyclamen de Corse (Cyclamen repandum) est plus massif que l'espèce ornementale que l'on rencontre en automne dans les jardins. Sa couleur est également plus vive avec une teint rose fushia.

 

Cyclamen repandum Olivier VANNUCCI.

 

La grande Brize (Briza maxima) pousse un peu partout. Cette graminée semble porter des clochettes surtout quand le vent se lève, les panicule s'agitent dans tous les sens.

 

 

Briza maxima Olivier VANNUCCI

 

Le Gouet à capuchon (Arisarum vulgare) est une espèce remarquable par sa forme et ses couleurs. Cet arum fait un peu "exotique" en comparaison avec les arums du continent.

 

Arum de Corse Olivier VANNUCCI

 

Il reste encore un épisode voire deux sur la Corse, rencontre avec des reptiles spiderman et le hibou Petit Duc qui enchante nos nuits !!!

 

Olivier, Claire, Samuel et Adeline.

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 14:10

Bref résumé de nos aventures naturalistes en marais salant du Pays d'Olonne.

 

 

Un printemps précoce en sécheresse n'aura pas perturbé plus que ça les habitudes des bêtes qui nous entourent.

Cette saison aura été marqué par une bonne abondance d'abeilles solitaires en fin de printemps. Ces petites danseuses au yeux vert profitent des chemins de la salines pour créer leur cavité. Aller et venue incessant et en nombre nous oblige à revoir nos habitudes d'accès!

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Autre fréquentation remarquable: le Circaëte Jean Le Blanc, aigle mangeur de reptile, aura fréquenté le marais régulièrement, allant jusqu'à se montrer tout les jours pendant presqu'un mois! Des observations forcément remarquable vu la taille de la bête qui allait de surcroît se nourrir sur les bosses attenantes de la salines! Contraste troublant au vue de la raréfaction des rapaces communs sur le marais (peu de buses, très peu de milan et encore moins de busard des roseaux).

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Enfin des effectifs migratoires assez faibles, ce qui ne nous empêche pas de profiter des guifettes noires et bécasseaux cocorli de passage, ou des petits séjours des chevaliers sylvain.

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Le stationnement d'une dizaine de Sternes naines est également à noter pour la fin août, ce qui est assez inhabituel pour notre site. Une sterne naine à côté d'une plus classique Sterne pierregarin:

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Du côté de la végétaion, le pâturage de nos moutons de ouessant permet la progression des trèfles... 

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... associés à différentes annuelles, des crucifères précoces de février aux espèces plus tardives comme ce Buplèvre ténu qui attend tous les ans la fin juillet pour fleurir et se faire remarquer enfin!

patur4

 

Juste pour la couleur, un Traquet motteux en bordure de réserve principal: "accompagné d'un autre individu, ils se laissent tout deux approcher facilement dans la fraîcheur de ce matin de septembre".

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Benoit

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 10:14

La tempête qui a soufflé en cette moitié de décembre nous a apporté une population d'avocettes.

avocette

Des groupes ont été vu dans tout l'ouest de la France. A la Flèche, une vingtaine d'oiseaux nageait au milieu du lac.

aquarelle avocettes

Pour terminer, quelques aquarelles de terrain.

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A la prochaine tempête.

François

 

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