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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 05:38

Pour ce deuxième article, nous restons dans le sud du Québec.

 

De retour de Sherbroock (région des Cantons de l’Est), nous nous arrêtons au nord du Lac de Memphrey Magog, au marais de la Rivière aux Cerises link. C’est un ensemble de marais tourbeux traversés par la plus longue passerelle sur pilotis aménagée au Québec.

 

Voici une vue du marais :

 

Marais de la Rivière aux Cerises passerelle

 

Au départ du sentier, un petit bois abrite de nombreux passereaux dont le Pic mineur (Picoides pubescens) piquetant le tronc d’un cyprès à quelques mètres de nous, à contre jour, nous apercevons seulement sa silhouette. Un Chardonneret jaune (Carduelis tristis) décortique un lichen sur un arbre mort juste au-dessus de nous.

 

Pic mineur Olivier VANNUCCI

 

Chardonneret jaune Olivier VANNUCCI

 

Nous arrivons sur un premier petit étang où quelques Tortues peintes (Chrysemys picta) se dorent la pilule, ce milieu très favorable au Petit blongios avec sa ripisylve dense en roseaux, nous permet uniquement d’observer son cousin le Héron vert (Butorides virescens), ici un adulte, profitant du soleil couchant.

 

Tortues peintes Olivier VANNUCCI

 

Héron vert Olivier VANNUCCI

 

Butorides virescens Olivier VANNUCCI

 

Dans le marais, c’est très calme, la fin d’après-midi venteuse ne facilite pas le repérage des oiseaux, de petits cris retentissent des osmondes royales, il s’agit certainement d’un rallidé mais pas possible de l’identifier. Un observatoire donne sur une petit pièce d’eau au cœur de la tourbière. Sur le moment je ne remarque qu’un canard colvert au premier plan, puis une forme longiligne et statique se détache au fond, oui c’est bien lui un Butor d’Amérique (Botaurus lentiginosus) en pleine pêche ! Il ne sembla pas déranger par notre présence (25 mètres).

 

Butor d'Amérique Olivier VANNUCCI

 

Marais de la Rivière aux Cerises végétation

 

L’heure tourne et nous devons rejoindre Chambly avant la nuit tombée. Au niveau de la forêt boréale je m’arrête un instant pour observer une paruline. Je pshitte et là un groupe de plusieurs espèces déboulent en compagnie de mésanges à tête noire : Paruline flamboyante, Paruline à flancs marron, Paruline à croupion jaune, Paruline à tête cendrée, Paruline rayée et Paruline masquée.

 

Paruline flamboyante Olivier VANNUCCI

 

Paruline flamboyante (Setophaga ruticilla) femelle ou premier hiver, bien curieuse elle s'approchera plus que le mâle bien farouche ci-dessous.

 

Paruline flamboyante mâle Olivier VANNUCCI

 

Pas de meilleure image du mâle de Paruline flamboyante, mais voici tout de même un cliché de l'oiseau.

 

Paruline à flancs marron Olivier VANNUCCI

 

Pour le plaisir des yeux et je comprends la surprise du découvreur de cette paruline sur l'île de Sein, quand on connaît ses couleurs iréelles ! Voici la Paruline à flancs marron (Dendroïca pensylvanica).

 

Paruline à tête cendrée Olivier VANNUCCI

 

La Paruline à tête cendrée (Setophaga magnolia) s'approche avec méfiance, mais elle ne quittera pas son buisson.

 

Paruline masquée . Olivier VANNUCCI

 

Paruline masquée Olivier VANNUCCI

 

La Paruline masquée (Geothlypis trichas) se fait plus discrète restant souvent à couvert. Pourtant elle émet un cri puissant facilitant alors sa recherche.

 

Urubu à tête rouge Olivier VANNUCCI

 

Nous finirons la journée par l’observation d’un Urubu à tête rouge (Cathartes aura) cerclant au-dessus du parking.

 

Olivier et Adeline.

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 18:00

Quelques photos et dessins de la montagne haute savoyarde.910

Le moiré fascié sur une tourbière d'altitude.

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Le long d'un paturage le moiré variable.

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Les prairies des alpages sont des paradis pour les orthoptères.

Decticelle bariolée

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Dectique 

 

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criquet des genévriers.

Ici le mâle de petite taille et la femelle.

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La clarine :vache des alpages.

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François

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 15:34

Après un voyage d'une quinzaine de jours au Québec (du 26 août au 9 septembre), voici les premières images d'un pays riche de son environnement écologique, culturel et linguistique !

Nous avons donc "miroisé" en présence de quelques ornithologues locaux et avons parcouru plus de 2000 kilomètres à la rencontre de près de 150 espèces d'oiseaux. Cependant les plus grosses bêtes nous ont passsous le nez, ni caribous, ni orignaux et ni ours.

 

Mais ce périple fut rempli de paysages à couper le souffle et de rencontres imprévues.

 

Le premier épisode présente l'observation des oiseaux dans la vallée de la rivière Richelieu entre Montréal et la frontière des Etats-Unis. De nombreux passereaux sont en migration et le vent de sud permet de maintenir un climat estival frôlant les 30°C certains jours.

 

Nous voici en direction de Philipsburg, Chemin des Patriotes à la 13eme Avenue sur un secteur de marécages arborés (forêt alluviale) et sur la 16ème Avenue sur un marais à quenouilles (massettes) plus ouvert.

 

Héron vert vol Olivier VANNUCCI

 

Le long d'un petit canal perpendiculaire à la Rivière Richelieu, nous rencontrons le magnifique Héron vert (Butorides virescens), ici un juvénile qui manquera de se faire enserrer par un Epervier de Cooper. Le Martin pêcheur d'Amérique (Megaceryle alcyon) impressionnant par sa taille se posera à quelques mètres de nous, non loin d'un Chevalier solitaire fouillant la vase.

 

Héron vert juvénile Olivier VANNUCCI

 

Martin pêcheur d'Amérique Olivier VANNUCCI

 

Un petit cri nous accompagne depuis le début, c'est le Bruant des marais (Zonotrichia georgiana) peu farouche. Il restera visible quelques minutes, avant de disparaître.

 

Bruant des marais Olivier VANNUCCI

 

 

Un peu plus loin, c'est au tour de la Paruline des ruisseaux (Parkesia noveboracensis) qui restera à l'abri des touffes de carex et des fougères. Des moucherolles des aulnes chassent à la manière de gobemouches postés sur leur branche morte.

 

  Tourterelle triste Olivier VANNUCCI

 

En bordure de jardin nous apercevons la Tourterelle triste (Zenaida macroura) avec sa queue effilée et ses taches caractéristiques, puis un "agent" des télécoms un peu particulier inspecte le poteau à 4 mètres de nous (splendide !!!). Il s'agit du Pic maculé (Sphyrapicus varius).

  Pic maculé Olivier VANNUCCI

 

Sur le bord du chemin nous croisons une libellule bien exotique pour nous avec des tâches de couleur sur les ailes.

C'est la Libellule gracieuse  (Libellula pulchella). Merci à Michel Cournoyer pour la détermination.

 

Libellule lydienne Olivier VANNUCCI

 

 

Arrivés à Philipsburg, nous allons observer les oiseaux sur la baie Missisquoi le long d'une plage située au nord-est, dans un camping. Les niveaux d'eau ont baissé ces derniers temps et ce site est propice aux haltes des limicoles. Une forte odeur de marée est portée par un vent chaud (des quantités importantes de moules d'eau douce se décomposent).

 

Baie Missisquoi

 

Un Bécasseau roussâtre / rousset (Tryngites subruficollis) est d'ailleurs présent (espèce considérée comme rare ici aussi). Il avait été signalé la veille.

 

Bécasseau roussâtre Olivier VANNUCCI

 

Bécasseau roussâtre Olivier VANNUCCI

 

Et après, nous observons le cortège de limicoles espérés tous les automnes par les ornithologues européens !-)  : Bécasseau à poitrine cendrée / Bécasseau tacheté (Calidris melanotos), Bécasseau semipalmé (Calidris pusilla), Bécasseau minuscule (Calidris minutilla), Petit chevalier / Chevalier à pattes jaunes (Tringa flavipes), Bécasseau de Baird (Calidris bairdii), Bécasseau sanderling (Calidris alba) , Pluvier Kildir / Gravelot Kildir (Charadrius vociferus), Pluvier semipalmé / Gravelot semipalmé (Charadrius semipalmatus).

 

Petits Chevaliers et Bécasseau à poitriné cendrée Olivi

 

Petits chevaliers et Bécasseau à poitrine cendrée.

 

Bécasseau semipalmé Olivier VANNUCCI

 

Bécasseau semipalmé.

 

Bécasseau minuscule Olivier VANNUCCI

 

Bécasseau minuscule.

 

Bécasseau de Baird 1 Olivier VANNUCCI

Bécasseau de Baird 2 Olivier VANNUCCI

 

Bécasseau de Baird.

 

Pluvier Kildir Olivier VANNUCCI

 

Pluvier kildir.

 

Gravelot semipalmé Olivier VANNUCCI

 

Pluvier semipalmé.

 

A Saint Armand, nous explorons quelques jardins boisés, les Cardinaux rouges sont discrets mais on les répère facilement à leurs cris. Nous nous arrêtons pour pchitter devant un buisson à la manière d'un jacassement de pie bavarde. Là, au bout de 30 secondes, des parulines noir et blanc, masquée et à gorge noire se montrent ainsi qu'un Viréo à oeil rouge.

 

Viréo à oeil rouge Olivier VANNUCCI

 

Cimetière Saint Armand

 

Depuis le cimetière, nous contactons une nouvelle espèce, la paruline flamboyante.

 

Près de la frontière, se trouve un sanctuaire pour les oiseaux, au niveau de l'étang Streit (étang que l'on aperçoit au fond du cimetière), l'accès se fait par la rue Quinn à l'est.

 

Ce marais abrite des rallidés non-observés à cette époque et plusieurs espèces fréquentant les bois et prairies attenantes. Un magnifique lépidoptère butine dans les centaurées, c'est le Papillon du céleri (Papilio polyxenes).Et son cousin migrateur, le Monarque (Danaus plexippus) fera une halte, avant de continuer sa descente vers des latitudes plus chaudes.

 

Papillon du céleri Olivier VANNUCCI

 

Monarque Olivier VANNUCCI

 

Sur le retour, nous croisons une troupe de Dindons sauvages (Meleagris gallopavo) dans une prairie au bord de la route. C'est vraiment des dindons, avec un air aussi intelligent que leurs cousins de basse-cour !

  Dindons sauvages Olivier VANNUCCI

 

Nous ferons un arrêt à l'île aux Noix, sur la marina Gosselin ; de là, nous observerons jusqu'à 7 Balbuzards pêcheurs (Pandion Haliaetus).

Sur un fil électrique, une Buse à queue rousse (Buteo jamaicensis) coopérative se laissera prendre en photo malgré le trafic routier...

 

Buse à queue rousse Olivier VANNUCCI

 

Merci à notre guide Pierre Bannon.

 

Olivier et Adeline.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 18:30

Entre Nice et les hauteurs du Mercantour, les vallées sont très profondes. Probablement à cause de l'étroitesse des vallées et de la pente, les villages se retrouvent perchés et très isolés. D'importantes voies de passage parcouraient ces hauteurs dès le Moyen- Age.

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Ilonse 1146 m

      Fondé au XI s Ilonse présente de petites rues et surtout un magnifique panorama sur l'axe central de la chaîne du Mercantour.

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Gourdon

Perché à 760 m sur les premiers contreforts montagneux. Une vue sur 80 km de côte. Splendide!

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Bouyon: 650 m. sur les contreforts du mont Cheiron

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Coursegoules: 1000 m

 

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Pie grièche écorcheur.

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Euscorpius carpathicus

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Scutigère véloce

Entrevaux :petites rues  et place sous les platanes. Un ilot de fraicheur dans la fournaise du midi.

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Les maisons emboîtées et rues étroites à Saint martin de Vésubie. 

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La vieille ville de Nice. 

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NICE: poisson Saint Pierre et linge qui sèche aux fenêtres.

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Nic.Le marché aux fleurs . Croquis rapides.

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Un petit tour à Grasse.Le pays des fleurs et des odeurs.

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Le brun du pélargonium .Ce petit papillon vit en Afrique du sud.

Il a été introduit aux Baléares et a envahi depuis de nombreux pays. Maroc-Espagne.

Il continue sa remonté vers le nord. Il a été vu en Suisse et en Belgique. En France il est apparu en 1997.

Facile sa plante hôte est le célébre géranium qui fleurit sur nos balcons.

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Roubion. 1300 M

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Auvare 1247 M

En haut de la vallée de la Roudoule. Ce village n'a que 2 habitants l'hiver.

 

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Ilonse.

François

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 17:20

Les crêtes du Mercantour à la frontière italienne montent à plus de 3000 m. (cime du Gelas 3143 m en France)

La région a été très longtemps un lieu de conflit entre la France et l'Italie d'où parfois des découpes géographiques alambiquées.

 

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Vu de l'axe central de la chaîne depuis le col de Sinné.

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De rares restes roman du XII s visibles dans la région. Clocher de Isola.

Le clocher est séparé du reste du bourg car celui-ci a migré  pour cause de destruction par une crue du torrent passant à proximité.

 

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Village de Péone( A l'arrière du village, nous voyons des aiguilles dolomitiques dégagées par l'érosion.

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Llauvet d'Ilonse 1992 m. On frole les 2000 m.

Les pentes sont pelées et riche en orthoptères montagnards.

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Passage de vautour fauve dans le ciel. Rien à manger! Je repars.

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Vu vers l'est et la vallée de la Tinée.

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Voilà le sommet.

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Vers le nord, le mont Mounier 2800 M Paysage lunaire.

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Pipit rousseline

Le col de la Bonette

En route vers la plus haute route d'europe. 

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L'espace est occupé par beaucoup de moutons.

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Boloria pale ( le nacré alpin)

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Vu du col à 2800 m. Vers l'est la chaîne du Mercantour.

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Au dessus d'une végétation quasi absente, de nombreuses petites tortues .

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Epervière laineuse.

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Marguerite des alpes.

 

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Astragale sp.

 

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Campanule alpestre ( campanula alpestris)

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En montant vers le col de Vars. Les influences méditerranéennes baissent.

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Qui dit Mercantour, dit loups.

Le parc des loups de Boréon présente 3 films d'animation sur le sujet en se plaçant sur 3 points de vues

( historique et légende: le louvetier-naturaliste: l'ethologue et  le point de vue de l'éleveur)

Pas mal fait et l'animation est super.

 

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Croquis de terrain.

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François

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 16:08

Les torrents et cours d'eau qui descendent du Mercantour coupent les terrains secondaires du permien.( 245-290 Millions d'années.)

A cette époque, l'environnement volcanique a favorisé le dépot de roche rouge (pélites)

Elles se sont formées dans des fossés d'effondrement. Le climat rubéfiant a favorisé l'oxydation du fer, d'où la couleur.

 carte geol 1

Rouge ( socle cristallin) 

gris: pélites du permien

mauve:schistes et dolomies du trias.

Bleu: calcaire massif ou marnes noires. (jurassique)

carte geol 3

La présence de marnes argileuses noires ( zones de fortes érosion)permet la présence de vallées perpendiculaires aux Cians

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Village de Rigaud vu du plateau de Dina.

 

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Les gorges du Cian.

La route suit le bas de la vallée et ses falaises rougeâtres.

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La grande Clue: 

A cet endroit les deux parois sont séparées que de quelques mètres.

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Les gorges du Daluis.

Le Var traverse également les roches permiennes. La route là, passe en haut des falaises.

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Pour la peinture, pas de problème: il suffit de prendre la terre qui se trouve sous nos pas. 

Un pigment naturel.

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L'étonnant dans cette région est la morphologie des cours d'eau.

Qu'ils soient grands ( Tinée-Var- Vésubie) où petits ( le Cians); les cours supérieurs très pentus peuvent se transformer très vite en véritable torrents. Le déboisement des flancs de vallées a accentué la chose.

Glissement de terrain, inondation.

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Le cour inférieur du Var charrie énormément de bloc. La largeur du lit est impressionnante.

Près de 1 Km à l'origine sur l'estuaire à Nice.

Evidemment, l'homme a bati dans ce lit et réduit l'estuaire à 200 m de large.

François

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 09:21

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Croquis de terrain. Ca bouge ces bestioles.

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A vous de retrouver quelques orthos visibles plus bas.

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Ephippigère terrestre.

Espèce au protonum en forme de selle. Très courant dans les friches et les broussailles.

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Criquet jacasseur

A peine posé, il chante. 

Chant en deux phases. La première: dch-ch-ch-ch et la seconde: trrrrrrrrrr.

Stauroderus scalaris ( chez le mâle, les élytres portent des nervures très saillantes: l'échelle= scalaris)

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Sauterelle cymbalière

Sauterelle plus petite que la sauterelle verte, avec des ailes plus courtes.

Elle ne vole pas et fréquente les bords de ruisseaux en montagne.

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Criquet pansu

Tout petit criquet aux ailes atrophiées.

 

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Criquet marcheur.

Criquet marcheur (et oui pas d'ailes en état de marche)

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Decticelle chagrinée

Insecte farouche qui s'envole très facilement.

453

Sténobothre.( à définir)

 

455

Miramelle des alpes.

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Dectique verrucivore.

Gros insecte qui ne vole que rarement et au maximum sur 3 ou 4 mètres.

465

Analote des Alpes

Sauterelle aptère de l'étage sub alpin. 

Rare dans le sud du massif des Alpes.

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criquet verdelet.

La couleur rose est due à des variations de pigmentation.

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criquet marcheur

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Decticelle chagrinée

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Miramelle des moraines.

Animal typique des prairies d'altitudes.

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Criquet verdelet ( à vérifier)

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Caloptène italien

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Decticelle splendide

Elle fréquente les buissons bas .Ici en sortie nocturne.

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Antaxie marbrée.

Espèce du sud est de la France. 

 

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François

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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 08:20

Copie (2) de brantome

 

020Château de Jumilhac le grand.

Le nord du département de la Dordogne fait parti du parc Limousin-Périgord. Il est très boisé et présente des terrains schisteux.

A partir de Brantôme le calcaire apparaît.

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La Dronne aux eaux limpides coule entre deux mûrs de verdure.

Début juillet il y a beaucoup d'émergence de gomphes. La libellules une fois sorti de l'eau va chasser dans les champs et sur les côteaux.

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Femelle de gomphe à pinces ( Onychogomphus forcipatus)

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Mâle de gomphe à crochets (onychogomphus uncatus)

      Les crochets du mâle servent à tenir la femelle pendant la reproduction.

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Mâle de calopteryx éclatant.

Les côteaux avec le cortège de fleurs du début de l"été abritent quelques papillons courageux qui ont osé braver le mauvais temps.

Le rare et protègé azuré du serpolet.

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François

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 12:05

004 (2)

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Tabac d'Espagne.

Très répandu, il pond sur les violettes.

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Argus bleu nacré.

Vraiment très nombreux, c'est le plus commun des argus.

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Grand Nacré.

      Encore un amateur de violettes.

131

Le Chiffre.

Encore un amateur de violettes.

 

186

Le silène.

Ce méditerranéen survole les bois clair et les lieux broussailleux.

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Cuivré de la verge d'or.

Un montagnard. Ici une femelle.

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Fadet des guarrigues.

Un sudiste.Il ne fréquente que les bords de la méditérranée.

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Bel argus.

Magnifique mâle.

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Grand nègre des bois.

Curieux de voir ce papillon lié au zones boisées et humides le long d'un petit ruisseau sec à 1000 m.

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Chevron blanc.

Maquis ,garrigues et lieux secs du sud de la France.

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A vérifier. Azuré de l'esparcette ou femelle de polyommatus?

 

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Nacré de l'Orobe.

Espèce assez peu commune plutôt est méditérranée.

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Flambé.

 

033

Grande coronide.

Très présente également.

      Méditérranéen et montagnard sur les pentes caillouteuses.

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Petite coronide

Fréquente les mêmes pelouses sèche que la grande coronide.

114

Hespérie du chiendent.

Pelouses sèches à graminées.

123

Hesperie de la carline. A vérifier.

 

259

mélitée du mélampyre.

 

309

Melitée orangée.

La plus présente des Mélitées.

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Petite violette.

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Mercure.

Pelouses et landes sèches.

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Le louvet.

Papillons en régression car il est très sensible au modifications de son milieu.

Pelouses sèches parsemées d'arbres.

PS: à vérifier car le lycaon lui ressemble énormement.

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sablé du sainfoin.

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Le long du ruisseau, les papillons profitent de la fraicheur.

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FRançois

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 19:37

En Loire Atlantique, quelques communes littorales possèdent encore pour l'instant de petits ensembles de dunes grises, sur le secteur de Batz sur mer et du Pouliguen malgré une urbanisation galopante certaines parcelles méritent de s'y attarder un petit peu.

Au printemps, un papillon de type "piéride" ressemblant fortement à une femelle d'Aurore, butine les crucifères de ces milieux, c'est le Marbré de Cramer (Euchloe cramerii).

 

Marbré de Cramer.

 

L'espèce est reconnaissable à la forme des tâches situées à l'apex des ailes antérieures. On la rencontre sur les zones littorales et dans certains milieux sablonneux plus continentaux comme en Sarthe.

 

Marbré de Cramer

 

Plus tard dans la saison, un petit azuré possédant des miroirs dans les lunules oranges au revers des ailes postérieures se déplace en zigzagant près du sol. Il se nomme Azuré de l'ajonc (Plebejus argus). Ici il s'agirait de la sous-espèce Plouharnelensis.

 

Plebejus argus ssp.plouharnelensis

 

Cf bibliographie suivante :

 

"Dans l'ouest atlantique, ce lépidoptère est observé sous deux formes assez différentes :
Sur le littoral de l'Océan, il est de petite taille, avec des bandes marginales moins foncées que dans la forme suivante ; les femelles sont souvent saupoudrées de bleu aux ailes antérieures ; elles présentent, surtout à Longeville (85), des tendances à l'hermaphroditisme ; plusieurs exemplaires, tout à fait hermaphrodites, ont été capturés par G. Durand et le docteur Glais, en 1931, dans cette localité. Le docteur Glais a décrit, des côtes du Morbihan, une forme remarquable qu'il a appelée : Plouharnelensis, caractérisée aux ailes inférieures, en dessous, par une tache discale en forme de crochet.
Dans les bocages breton et vendéen, on observe une forme robuste avec de larges bandes antémarginales, d'un noir vif et le dessous des ailes à fond bleuâtre, plus clair que dans les exemplaires du littoral. On ne la trouve que dans les terrains schisteux et granitiques ; elle est toujours moins abondante que l'autre."
Source : http://www.papillon-poitou-charentes.org/Plebeius-argus-Linnaeus-1758,12249.html

 

Plebejus argus ssp.plouharnelensis .

 

Un petit criquet, de couleur sable passe souvent inaperçu, mais il est présent en grand nombre sur de petites localités. C'est le Criquet de Jago (Dociostaurus jagoï occidentalis).

 

Dociostaurus jagoi occidentalis.

 

La femelle ci-dessus et le mâle ci-dessous. Cette espèce se reconnaît en partie par ses tâches caractéristiques sur le fémur, une forme tiangulaire noire au centre souvent précédé de blanc. Sur le pronotum un X blanc semble visible sur la plupart des individus.

 

Dociostaurus jagoi occidentalis

 

Dociostaurus jagoi occidentalis-copie-1

 

Un autre criquet typique de ce milieu, le Criquet des dunes (Calephorus compressicornis), le critère le plus remarquable est l'aspect de ses antennes plutôt plate d'où son nom d'espèce en latin. Ici il s'agit d'une femelle, elle sont souvent dan les ton de vert. Les tegmens sont marbrés un peu léopard et son vol resemble au oedipode émeraudine.

 

Calephorus compressicornis

 

Plus rare encore, j'ai découvert une station d'Oedipode souffré (Oedaleus decorus) sur une dune grise qui commence à se fermer. Cette oedipode a les ailes jaune souffre barrées d'une bande noire. Il semble avoir disparu de Bretagne. On le reconnaît aisément à la carène médiane de son pronotum et des tâches blanches formant un X blanc.

 

Oedaleus decorus

 

Et pour finir une Hespérie, la Roussâtre (Spialia sertorius) petite hespérie fréquentant les milieux sableux à pimprenelle ou petite sanguisorbe sa plante hôte. Elle doit son nom à la couleur du revers de ses ailes postérieures très rousses.

 

Spialia sertorius

 

Olivier

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