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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 09:00

Il est 6h02, et je tente de capter le premier rayon de soleil qui balaie l'immensité hostile. C'est grand, c'est beau, mais les conditions sont extrèmes. Cela fait 1h30 que l'on marche, pour descendre dans "l'enclos" du volcan et pour ensuite gravire en partie le cône principale. Nous sommes sur le Piton de la Fournaise, deuxième volcan de l'Ile de la Réunion, l'un des plus actifs au monde...
Au loin, on voit la limite de l'enclos, cassure de 250 m de haut quo n'est autre que la limite de la zone d'affaissement du cône principale.

DSCN2272 


Paysage e la ve en continue, deux bonnes heures de marche nous permet de profiter du point de vue sur le cratère principal, gigantesque, où se sotue les dernières péripéties en date. Après s'être éffondré de 300m l'année dernière, le fond du cratère se remplie à nouveau par différentes éruptions. Ici (fumée et coulée en noir), nous profitons des dernières heures de l'éruption 2010 numéro un qui a débuté le 4 janvier.
DSCN2277


Malgré la baisse d'activité, je n'est jamais vu ça et c'est très impressionnant! Le bruit que produit l'activité est omniprésent et s'impose à l'ambiance rue de cette altitude.
DSCN2285




Je profite de la redescente pour m'attarder sur les quelques plantes qui s'obstinent à prendre place.
Quelques mousses et lichens ça et là, mais aussi quelques espèces emblématiques comme le "petit bois de rempart"...
DSCN2378


... ou encore le branle vert qui profite ici d'un relief abrité. Les vents sont très fréquent et puissant, la températures est plutôt fraiche avec ses 2400 mètres d'altitudes. Et les pluies sont quasi quotidiennes. Seuls les creux et cavités permettent à ses végétaux d'y pousser!
DSCN2393

Benoit

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Published by Naturalistes - dans Les Iles
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commentaires

Benoit 26/01/2010 12:20


Pour les chiroptères en général, c'est plutôt dure. L'Ile ne compte que deux espèces officiellement en micro (pas de méga chiroptère, toutes disparues et dévorées par nos concitoyens!).
Visible de nuit facilement, de taille respectable, un murin au ventre blanc se tistingue assez bien de petits molosses dont j'ai eu une fois l'occasion de voir un cadavre avec sa queue dépassant si
caractéristique. Il est plus dur een revanche de les trouvé en abris diurne.
Reste une espèce endémique énigmatique, qui serait un murin, arboricole présent dans les for^t humide des haut de l'ile, autant dire une aiguille dans une botte de foin!


Naturalistes 26/01/2010 08:48


Impressionnant, il ne manque plus que le son et les odeurs pour connaître cette ambiance sur-naturelle ! Petite question tant que j'y suis, au niveau microchiroptères est-ce que vous avez eu
l'occasion de voir des choses ?